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Courrier des Lecteurs

Covid-19 : L’Etat d’urgence joue les prolongations

Par L'Economiste | Edition N°:5845 Le 17/09/2020 | Partager
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Suite à l’augmentation continue des cas de Covid, le gouvernement n’a pas hésité une fois de plus à prolonger l’Etat d’urgence sanitaire, et ce, jusqu’au 10 octobre prochain. Une décision qui, d’après nos lecteurs, agira comme un coup d’épée dans l’eau si elle n’est pas accompagnée d’actions de sensibilisation à grande échelle… (cf.  notre article du 09/09/2020)

■ Une bonne partie des Marocains n’y croit même pas!
Depuis l’apparition du Covid, une partie importante des Marocains continue de renier son existence. Un fait alarmant qui prouve que la communication et la sensibilisation des ministères en charge de la gestion de la pandémie n’ont pas atteint leurs objectifs.  
E.O.L.

■ Sensibiliser la population en profondeur
Nous devons absolument sortir de l’approche sécuritaire actuelle qui n’a jusqu’à présent pas donné de résultats réels, et qui n’en donnera probablement pas davantage dans les jours qui viennent. Prenons l’exemple de la bavette rendue obligatoire. Une grande partie de la population la porte non pas pour se protéger, mais pour éviter de payer une amende. Pire encore, beaucoup ne respectent absolument pas ses règles d’utilisation. J’ai été notamment témoin d’une scène lors de laquelle un groupe de plusieurs ouvriers se sont partagé le même masque pour sortir d’un chantier… Hallucinant!
J.L.

                                                                                     

L’affaire du petit Adnane, entre émotion, colère et indignation

L’horrible crime perpétré sur le petit Adnane – retrouvé violé et assassiné à Tanger – est loin d’être un fait isolé. Il témoigne d’un mal profond qui ronge notre société. Quelques heures à peine après avoir découvert le corps du garçon, un individu de 36 ans a été arrêté à temps par les forces de l’ordre, pour une énième affaire de détournement de mineur. Nos lecteurs réagissent. (cf.  notre article du 13/09/2020)

■ Ne jamais laisser nos enfants sans surveillance
Puisque notre pays pullule d’agresseurs sexuels à la recherche de victimes jeunes et faciles à duper, les parents ont pleinement leur part de responsabilité à ce niveau. En effet, donner l’opportunité à ses enfants de s’afficher sur les réseaux sociaux sans la moindre surveillance possible constitue un acte irresponsable. Supervisons l’activité virtuelle de nos rejetons. Il en va de leur sécurité.
 H.S.

■ Sanctionner sévèrement pour donner l’exemple
Nous nous devons d’être sans pitié à l’égard de ces bêtes sauvages qui menacent quotidiennement la vie de nos enfants. Pénalisons ces criminels et sanctionnons-les sévèrement pour dissuader les autres agresseurs en liberté de commettre des crimes similaires.
H.H.

■ Une loi Megan comme aux US!
Notre espace public est devenu trop dangereux pour un enfant qui y risque chaque jour sa peau… Pour éviter des drames comme celui de Adnane, l’Etat doit informer ses concitoyens de l’identité des principaux délinquants sexuels comme cela se fait déjà aux Etats-Unis avec la loi Megan.
M.R.

                                                                                     

Un test PCR 100% marocain

■ L’Etat doit encourager les startups engagées
Excellente initiative. Ce genre de startups doit être valorisé et surtout accompagné tout au long de leurs projets, en particulier s’ils permettent  au pays– de par leurs compétences techniques et scientifiques - de se défendre plus efficacement contre le virus.
 B.S.

■ Quid des tests des labos privés?
Il faudrait  autoriser les laboratoires privés à réaliser les tests de détection du coronavirus. Cela devient urgent, notamment à Casablanca, ville au sein de laquelle les files d’attentes sont beaucoup trop longues et peuvent être sources de contamination.
Z.Z.

■ Prochain défi, un vaccin?
Apres ce test PCR 100% marocain, pourquoi ne pas espérer que le Royaume ne s’associe à la Chine pour concevoir un vaccin efficace contre ce virus?
E.O.

                                                                                     

Frontières: Rouvertes mais sous conditions

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Depuis le 7 septembre, les étrangers sont autorisés à se rendre sur le territoire marocain. Ils doivent néanmoins présenter à l’embarquement un test PCR négatif de moins de 48 heures ainsi qu’un test sérologique. Une nouvelle pour laquelle se sont réjouis les membres du Syndicat des entreprises du tour operating (Seto) et des entreprises du voyage. Nos lecteurs prennent la parole… (cf.  notre article du 11/09/2020)

■ Le tourisme a beaucoup trop souffert de la crise!
Il est largement temps de lâcher du lest afin de pouvoir relancer le secteur touristique marocain. Et pour cela, un test PCR de moins de 72 heures est plus que suffisant. Le tourisme a beaucoup trop souffert de la crise. Remettons-le sur les rails en intégrant une fois pour toutes que le Covid fait partie de notre quotidien, et que nous devons apprendre à vivre avec en prenant toutes les précautions possibles. Nos concitoyens doivent pouvoir surmonter cette pandémie. Ce qu’il faut? Rester vigilant, conscient du risque et bien évidemment discipliné.       
T.T.

                                                                                     

Et d’autres réactions

■ Espaces verts: Des jardins comme ceux de Rome et Barcelone
L’aménagement urbain au Maroc constitue une problématique qui se doit d’être prise plus au sérieux par nos gestionnaires. En effet, même au sein des provinces comprenant beaucoup d’espaces verts, telles que Rabat, l’esthétique n’est pas vraiment au rendez-vous… L’aménagement y est minimaliste et se traduit le plus souvent par la plantation quasi-systématique de palmiers, mais aussi et surtout, par une touche artistique totalement absente. Au final, l’on se retrouve face à des jardins de type semi-arides, voire même désertiques, alors que la ville en question devrait ressembler à la région provinciale avec plus de 600 millimètres de pluie annuelle et un climat tempéré… Ce que la plupart de nos concitoyens ignorent, c’est que notre géographie ainsi que notre climat nous offrent la possibilité de donner vie à des jardins similaires aux jardins situés en Europe et dans bon nombre de villes méditerranéennes, comme Rome, Lisbonne et Barcelone. Pourtant, le Royaume apparaît aujourd’hui comme un pays dont les villes sont privées d’arbres, littéralement massacrés au fil de ces dernières décennies. S’ajoute à cela l’incompétence de nos responsables, et le manque flagrant d’initiatives citoyennes à caractère environnemental qui bloquent toute amélioration notoire de la situation actuelle. Je demeure néanmoins persuadé que vivre dans un environnement beau, propre, vert et écologique doit demeurer en tête de liste des devoirs du gouvernement. Un point crucial qui résorberait bien des maux de la société marocaine contemporaine. A méditer…
A.L.

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