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Législatives 2016

Benkirane réclame une 2e chance

Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:4863 Le 26/09/2016 | Partager
Ses responsables veulent «poursuivre les réformes»
Les futurs élus s’engagent à verser entre 20 et 30% de leurs indemnités au parti
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Loin des engagements concrets, avec des indicateurs chiffrés, la direction du PJD focalise les messages de campagne sur des promesses d’ordre moral, ne pouvant pas faire l’objet d’une évaluation rigoureuse (Ph. Bziouat)

Le PJD a choisi de donner le coup d’envoi de sa campagne électorale à Rabat. Abdelilah Benkirane, secrétaire général de cette formation, a fait son speech devant une salle archicomble. Des dizaines d’autocars ont transporté les sympathisants des différentes régions. Dans la salle couverte du complexe sportif Moulay Abdallah, le slogan de la campagne du PJD est partout. Après plus de quatre ans à la tête du gouvernement, le parti de Benkirane réclame une 2e chance pour «poursuivre les réformes». D’ailleurs, une grande partie de ce meeting de campagne a été dédiée à ce qui a été présenté comme des «réalisations des ministres du PJD». Abdelilah Benkirane a estimé que, «contrairement à ce qui est de coutume, la popularité du PJD n’a pas été entamée après cinq ans au gouvernement». Difficile d’en juger après l’interdiction des sondages d’opinion par le ministère de l’Intérieur. Les autres slogans scandés par les militants Pjdistes ont des airs de déjà vu. Lutte contre la corruption, justice sociale, consécration du processus de démocratisation... Face à leurs militants, les responsables du PJD n’ont pas hésité à tirer à boulets rouges sur leurs adversaires politiques. Même les médias n’ont pas été épargnés des attaques du PJD, accusés de «transgresser les principes déontologiques».
Souvent interpellé sur la violence verbale de ses responsables, notamment en période électorale, le PJD appelle cette fois à l’apaisement. «Il est important d’élever le niveau du débat politique», a estimé Saad Dine El Otmani, président du conseil national du parti.
Au niveau des candidatures, le PJD ne semble pas faire de la parité une priorité. Seules trois listes locales sont conduites par des femmes. L’âge moyen des différents candidats de cette formation est 48 ans. La plupart d’entre eux disposent de diplômes universitaires.
Les têtes de liste du PJD ont signé une «charte des parlementaires du parti», en vertu de laquelle ils s’engagent à verser mensuellement entre 20 et 25% de leurs indemnités au parti. Les élus au titre de la liste nationale devront contribuer à hauteur de 25 à 30%.

 

 

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