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L'Edito

Un bon génie à la CGEM?!

Par Nadia SALAH| Edition N°:5607 Le 04/10/2019 | Partager
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Aujourd’hui vendredi 4 octobre 2019 et jusqu’au samedi matin, le magnifique Palais des Roses de Rabat accueillera le colloque d’une fédération toute neuve. C’est une fédération d’entreprises, initiée par Neila Tazi, soutenue par le ministre Mohamed Laarej.

Dans un domaine annexe, la référence absolue, c’est évidemment Mehdi Qotbi: il a monté en dix-sept mois un projet bloqué depuis des décennies, au cœur de la capitale, sur la place centrale, juste en diagonale avec la très ancienne mosquée As-Sounna.  Qotbi a été traîné dans la boue par ceux-là même qui avaient parloté et s’étaient écharpés durant 5 décennies, sans rien faire.

Que disait l’actu pendant ce temps: le «20 février» de plus en plus barbu. Pourtant le Trône a offert aux citoyens de sortir par le haut, avec en même temps un musée et une Constitution. Oui, l’un et l’autre sont encore un peu trop grands pour notre époque. Mais il suffira d’y emmener souvent nos enfants… C’est pour eux tout cela.

Aujourd’hui, la CGEM répare un oubli bien embarrassant, il n’y avait rien dans ces actions qui ressembla de près ou de loin au soutien et la promotion de l’entreprise d’art. On dit bien des «entreprises d’art», pas des œuvres artistiques. On a çà et là des critiques fort dures, selon lesquelles «l’association patronale veut mettre la main sur l’art». Sans comprendre que derrière, une production est individuelle ou collective, grande ou petite, plastique ou musicale…

Il y a des écoles, pas toutes publiques. Des entreprises qui montent les lieux d’exposition, qui tiennent la compta de l’artiste, payent ses salariés ou sous-traitants… Il faut se concerter pour trier les œuvres qui devront rester au Maroc, comment les prêter, puis accueillir celles des pays amis…Le Musée, la Biennale, le Ministère, les mécènes et maintenant une fédération. Voilà une bonne plateforme pour la création marocaine… et pour sa valeur ajoutée.

 

 

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