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    Tassement

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:4891 Le 04/11/2016 | Partager
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    La pêche est-elle irréformable? Une semaine après le déclenchement des incidents d’Al Hoceïma, voilà que réapparaît une vieille réputation que l’on pensait disparue. Mais quelle est donc la nature exacte de ce secteur qui continue de renvoyer un bilan contrasté? D’un côté une activité qui surfe sur la crise des ressources, les promesses de mise à niveau qui ont engagé la plupart des gouvernements, qui a eu droit depuis plus de 30 ans à son lot de mesures fiscales, économiques, à ses plans quinquennaux, ses stratégies de redécollage.

    De l’autre un écosystème qui affiche l’image d’une filière paralysée par ses rigidités, qui nourrit des soupçons sur les fraudes au débarquement. Comme à Al Hoceïma où 500 kg d’espadons ont quitté le port «incognito»….
    Une filière qui arrive pour certaines espèces comme le poulpe à écouler la quasi-totalité de la marchandise chez l’un des clients les plus exigeants en matière de normes, le Japon, mais qui, paradoxalement, ne se soucie pas toujours d’appliquer ces normes sur son propre marché.
    Un secteur capable en raison de ses dysfonctionnements de décourager des projets industriels prometteurs, y compris pour des filiales de l’ex-ONA, comme Marona, et qui est aujourd’hui appelé à s’expliquer non pas sur sa capacité à négocier le virage de la valorisation mais plutôt sur les dessous d’opérations routinières de contrôle dans les ports. On sent bien que la prise de hauteur tant attendue pour la pêche n’est pas encore au rendez-vous. C’est loin d’être une surprise mais le résultat d’un long tassement. Pour nourrir un peu d’espoir, il suffit pourtant de s’en remettre au bon sens économique avec de réelles règles de concurrence, de la transparence et de faire attention à la tentation du «faux-social». Lequel dans la plupart des cas n’est qu’un prétexte pour protéger les privilèges.

     

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