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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:1917 Le 15/12/2004 | Partager

Dépoussiérer et remettre à neuf l'enseignement technique. C'est l'objectif assigné au plan d'action qui doit entrer en vigueur la prochaine rentrée scolaire. Pendant deux jours, les professionnels le discutent dans le cadre des assises nationales. Le tout sous l'œil attentif de Abdelaziz Méziane Belfqih, conseiller du Souverain et président de la Commission spéciale éducation-formation, la fameuse Cosef. L'enjeu est grand pour ce secteur resté trop longtemps le parent pauvre de l'enseignement. L'état des lieux des équipements des laboratoires et des ateliers est alarmant. Si le matériel est obsolète, la formation l'est autant, sinon plus. Résultat: les lauréats se retrouvent sans débouchés et complètement décalés par rapport aux besoins des entreprises. Driss Jettou est prêt à mettre de l'argent pour réhabiliter les anciens lycées, en créer de nouveaux… En somme, avoir un enseignement de qualité à même de former des ingénieurs et des techniciens de haut niveau. Les investisseurs qui s'implantent au Maroc se plaignent régulièrement de cette énorme défaillance. Pendant ce temps, des milliers de diplômés chômeurs défilent régulièrement devant le Parlement depuis quelques années. Aujourd'hui, il est temps de renverser la vapeur en mettant en place toute la logistique et l'architecture nécessaires à ce nouveau défi. Cependant, tout ce dispositif et les financements proposés ne suffisent pas à mobiliser les jeunes. L'image de l'enseignement technique dans les familles et chez les jeunes est alimentée par des clichés. Travail mécanique, manuel… autant de connotations négatives qu'il sera difficile de supprimer. Décidément, la mauvaise réputation à la peau dure.Mohamed CHAOUI

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