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L'Edito

Pessimisme

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5078 Le 02/08/2017 | Partager
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Une autre histoire du Rif est possible et il n’y a pas de solution simple.  Seulement le moyen de mieux faire. Il faut plus d’intelligence dans l’approche, mais certainement pas moins de démocratie car Al Hoceïma ne doit pas devenir le poison qui distille de la division. Ce travail est l’affaire de tous. Il concerne les institutions  qui doivent être à l’écoute et extrêmement réactives aux demandes  de réformes économiques et sociales. Il interpelle  les partis, les élus qui trouveront là des couloirs immenses pour soigner des bilans désespérants. Il n’épargne pas non plus le Hirak qui doit prendre de la hauteur  et saisir ces mains qui se tendent.

La première tâche pour ses militants consistera  à engager un travail d’autocritique pour soigner leur méfiance-haine atavique vis-à-vis du pouvoir. Des enjeux que Silya, la coqueluche féminine du mouvement militant, a eu la sagesse de comprendre en insistant, dès ses premières déclarations à sa libération, sur la nécessité de préserver la cohésion nationale.

Pour le reste, tout est négociable. L’on pourra railler la naïveté des mots d’ordre du Hirak, l’on pourra regretter ses débordements lorsque certains de ses leaders surmédiatisés ont été piqués par la mouche des ego et eu envie d’en découdre, toujours est-il, le mouvement a amené par sa fraîcheur à renouveler le paradigme. Ses échos sont ceux d’un Maroc qui a réagi vigoureusement pour montrer qu’il attend autre chose du politique. Il a aussi relancé un vieux débat que L’Economiste a régulièrement analysé, celui de l’efficacité des politiques publiques et des rendements de l’investissement. En perspective, c’est la page du pessimisme qu’il faut tourner.

Le Roi a eu cette belle formule à la fin de son discours du trône: «Etre pessimiste, c’est manquer de volonté, être à court de perspectives (..)». En principe, ce sont des mots qui devraient mobiliser.

 

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