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L'Edito

Négocier

Par L'Economiste| Edition N°:954 Le 09/02/2001 | Partager

Avec l'élection d'Ariel Sharon au poste de Premier ministre en Israël, le processus de paix paraît sérieusement compromis. En effet, le passé d'Ariel Sharon ne plaide pas pour l'optimisme.Outre son passé terroriste, Ariel Sharon a été reconnu comme étant le responsable du massacre de Sabra et Chatila. Par ailleurs, ses accointances avec l'extrême droite israélienne ne rassurent pas. Enfin, c'est l'homme, qui, par sa visite délibérément provocatrice sur L'Esplanade des Mosquées, a entraîné le déclenchement des affrontements meurtriers de ces derniers mois. Par ailleurs, Ariel Sharon est âgé de 72 ans, on l'imagine mal se projetant sur l'avenir, il ne peut raisonner qu'avec une mentalité du passé, c'est-à-dire une mentalité d'affrontement et de rapport de forces. Vu sous cet angle, l'avenir paraît bien sombre. Cependant, les considérations objectives de l'histoire ne peuvent pas être ignorées.Israël n'a pas vraiment le choix. Quelle que soit la personnalité du Premier ministre, Israël ne peut pas enterrer le processus de paix. D'abord, parce que les Palestiniens ont montré une grande capacité de résistance, ensuite parce que le monde actuel, celui de la globalisation, intègre mal les troublions, cela ne favorise pas le commerce.Enfin, et surtout une partie non négligeable de la population israélienne commence à se convaincre qu'elle ne peut avoir la paix par la force. Il faut donc composer avec les Palestiniens et avec les voisins. Le choix politique qui a été fait actuellement montre surtout que les Israéliens veulent négocier, mais en maintenant l'interlocuteur sous la menace. En fait, ceci risque d'affaiblir la direction palestinienne au profit des extrémistes.On entrerait alors dans une logique que nul ne souhaite.Abdelmounaïm DILAMI

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