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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:334 Le 11/06/1998 | Partager

En Grande-Bretagne, le gouvernement travailliste de Tony Blair vient de supprimer la gratuité de l'enseignement supérieur.
Désormais l'université est payante. Le gouvernement britannique a également décidé qu'il n'y aura pas de bourses d'étude, mais à la place, un système de prêt.
Ce sont là quelques mesures que les gouvernements conservateurs n'avaient pas osé prendre. Tant elles paraissent impopulaires à première vue. Il a fallu un gouvernement de gauche pour oser. Les travaillistes britanniques se distinguent maintenant par leur politique novatrice au point d'être parfois déroutante. Depuis qu'il est à la tête du gouvernement britannique, Tony Blair est souvent comparé à ce conducteur qui met le clignotant à gauche pour tourner allégrement à droite. C'est dire qu'à notre époque les notions de gauche et de droite doivent être revues, leurs significations étant à redéfinir. Il n'y a pour s'en convaincre qu'à prendre en considération les multiples prises de position des socialistes français également.

Au Maroc, les interrogations à propos de notre gouver-nement sont fortes. Il est vrai que nous vivons notre première expérience d'alternance à forte dominante de gauche. Le public est attentif aux clignotants qui s'allument. Pour le moment, le gouvernement allume alternativement l'un ou l'autre et continue tout droit, il n'ose peut-être pas encore aborder les virages.
Il faudra bien qu'il s'y hasarde cependant, car les échéances sont pressantes. L'opinion publique a beaucoup investi dans ce gouvernement d'alternance. Elle en attend de l'imagination et de l'audace. La déception serait bien grande s'il se limite à la gestion courante.

Abdelmounaïm DILAMI

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