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    Relance

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:6004 Le 05/05/2021 | Partager
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    Que le gouvernement reste mobilisé sur le front des dépenses d’infrastructures est rassurant. Pour l’heure, l’on s’abstiendra de raviver le débat sur leur facture.

    Dans cette conjoncture hors norme, les recettes keynésiennes comme parade à la crise s’invitent un peu partout, et le Maroc ne pouvait faire exception. Il ne peut en être autrement sous peine de voir l’activité économique mourir des feux qui l’accablent, à commencer par la faiblesse de la demande.

    Demande intérieure d’abord avec des ménages au pouvoir d’achat exsangue. Demande extérieure ensuite, en ce sens que l’espoir d’une reprise par le retour des donneurs étrangers continue d’être retardé pour ne pas dire de décevoir l’UE, principal partenaire du Maroc, échouant à faire aussi bien et surtout aussi vite pour son plan de relance que l’Amérique de Biden (Lire article).

    Puisque c’est le premier secteur à profiter de la manne, les BTP sont pour ainsi dire face à une responsabilité historique et doivent répondre au défi qui se pose à tous: revigorer les flux économiques et financiers. Il serait cependant trop simple de s’en tenir là.

    Faut-il en effet passer par pertes et profits l’autre crise, celle de l’offre? Elle invite à transcender les enjeux des dépenses en infrastructures pour s’intéresser à celles plus immatérielles, de la R&D, l’enseignement et à toutes ces mesures caractéristiques du climat des affaires à même de favoriser la productivité et doper la compétitivité.

    Ce plan de soutien par la relance de la commande publique est ambitieux, mais il faut en faire plus pour tirer idéalement des leçons des erreurs post-confinement. Ce n’est sans doute pas la voie la plus simple à emprunter lorsque les politiques ont le nez dans le guidon des urgences pandémiques. Les vrais ressorts de la relance sont cependant à ce prix.

     

     

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