×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Plan B

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5987 Le 12/04/2021 | Partager
    dr_mohamed_benabid.jpg

    La prévision économique en contexte Covid ne cesse de contredire un vieux principe de la gestion de crise, à savoir que le propre des accidents est d’être exceptionnels. Les entreprises le vivent d’ailleurs de manière violente, le dispositif sanitaire et ses développements imprévisibles continuant de repousser l’urgence du redressement.

    Quoiqu’avec une certaine hétérogénéité, la note est salée pour des secteurs comme le tourisme ou la restauration/café. Le tourisme est en première ligne avec un effondrement de l’activité inédit et malgré les mesures de soutien, l’hôtellerie pourrait difficilement encaisser.  Le débat y est aujourd’hui largement posé en des termes existentiels et autour de scénarios de cessions des murs.

    Pour les seconds, le coup d’arrêt n’est peut-être que passager, mais il ne dédouane pas d’interrogations. Après avoir pu refaire surface avec le déconfinement, les perspectives d’un nouveau plongeon avec les restrictions du Ramadan s’annoncent désastreuses, compromettant le redémarrage.

    Même si l’argument sanitaire paraît indiscutable, et les orientations prises par les pouvoirs publics rejoignent celles constatées au niveau international pour parer à tout risque de résurgence pandémique, le sens des priorités n’est pas le même pour tout.

    Et de toute manière il pourrait difficilement l’être, et sans doute pas pour les catégories les plus touchées. Dans la foulée, cela donne l’occasion à certains de surfer sur une vague de colère, voire sur ce qui peut s’apparenter à des gestes de défiance.

    Comme cela a pu être constaté avec le président de la commune de Louta qui a décrété, avant de se rétracter, sa propre fatwa sur les horaires nocturnes du couvre-feu.  Faute de plan B, il faut se rendre à l’évidence, la confiance ne va pas de soi.

     

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc