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    Moins-disance

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5988 Le 13/04/2021 | Partager
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    Les dégâts du tourisme continuent d’interpeller les pouvoirs publics sur les scénarios de secours. Deux saisons au moins de compromises et si, ici et là, les associations professionnelles multiplient les rassemblements de doléances, difficile de leur en vouloir.

    C’est de leur capacité à peser sur le ministère de tutelle et sur les pouvoirs publics que dépendront leurs chances de s’éloigner de la corde raide. Le sujet des emplois détruits ou sur le point de l’être est posé en des termes tragiques.

    Au-delà de réponses qui tardent à venir, notamment sur des dates précises pour la réouverture des frontières et/ou les voyages intervilles; une partie de la filière est appelée cependant à faire son mea-culpa.

    Si le secteur a paru, comme beaucoup d’autres, peu armé pour affronter les risques d’un chômage endémique, ou du moins à en conjurer les conséquences sociales, à l’évidence ce n’est pas seulement pour des raisons de météo économique.

    L’industrie du tourisme n’a pas toujours été irréprochable sur le respect des droits sociaux, les statistiques de la CNSS et les multiples redressements qui s’ensuivent l’épinglant fréquemment sur les pratiques de sous-déclaration.

    Le black a accéléré le processus de fragilisation des employés, là où pourtant le travail salarié et déclaré aurait pu être source de protection sociale.

    Il ne peut pas en être autrement, du moins tant que le Maroc n’aura pas encore déployé un échafaudage complet et universel, c’est-à-dire où la qualité de la protection sociale fait appel avant tout à la solidarité nationale et non à la solidarité professionnelle.

    En attendant, les dégâts des pratiques de moins-disance sociale résonnent douloureusement dans certains secteurs.

     

     

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