×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

ZLE: Ce que craint l'Afrique

Par L'Economiste | Edition N°:1619 Le 09/10/2003 | Partager

EchaudEs par l'échec de la conférence de l'OMC à Cancun le mois dernier, de nombreux responsables ouest-africains doutent de leur capacité à influer sur l'issue des négociations ouvertes cette semaine à Cotonou entre la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (CEDEAO) et l'Union européenne (UE). Le commissaire européen au Commerce, Pascal Lamy, a participé lundi dernier, dans la capitale béninoise, à la cérémonie d'ouverture des négociations de l'Accord de partenariat économique (APE) entre l'UE et un «comité régional de la CEDEAO». L'objectif final de ces négociations, qui doivent se poursuivre jusqu'en 2008, est d'établir à long terme des zones de libre-échange entre l'UE et des groupes régionaux des 77 pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique). «L'APE est une bonne initiative, mais c'est la manière dont les négociations seront menées qui nous inquiète. Nous sommes dans un système où les plus forts vont toujours imposer leurs idées. Et dans un tel contexte, nous ne pouvons plus parler de négociations», a déclaré un expert du comité de la CEDEAO qui a souhaité garder l'anonymat. «Les Etats africains ont intérêt à ne pas se précipiter, car il nous reste encore beaucoup de choses en matière de négociations. Et la dernière conférence ministérielle de l'OMC doit aussi nous servir d'exemple», ajoute le même expert. Estimant que les propositions des pays riches étaient insuffisantes en matière d'agriculture, notamment sur la suppression des subventions, les pays en développement s'étaient retirés des négociations de Cancun. Les tractations avaient notamment porté sur les subventions au coton, considérées par de nombreux pays ouest-africains comme une concurrence déloyale à leur propre filière cotonnière, principale source de devises pour ces pays pauvres.(AFP)

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc