×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Aubry défend ses 35 heures

Par L'Economiste | Edition N°:1619 Le 09/10/2003 | Partager

L'ancienne ministre socialiste Martine Aubry, qui a fait adopter les lois sur les 35 heures, estime que «la gauche peut être fière de cette réforme» et que celle-ci «comme toute grande réforme, nécessite des adaptations».«Les Français parlent aujourd'hui de leurs RTT (réduction du temps de travail) comme ils parlaient hier des congés payés. La gauche peut être fière de cette réforme. Comme toute grande réforme, elle nécessite des adaptations», déclare l'ancienne ministre des Affaires sociales du gouvernement Jospin. «Aujourd'hui, précise Aubry, si nous étions encore aux responsabilités, je proposerais de réunir les partenaires sociaux pour faire un réel bilan et introduire, lorsque c'est nécessaire, des protections ou des souplesses nouvelles». Elle se déclare «tout à fait» favorable à une mission d'information parlementaire (qui a été décidée mardi dernier par l'assemblée nationale). «Cela permettra de faire la part des faits et des contrevérités, et nous éloignera des fantasmes».S'appuyant sur des sondages selon lesquels, pour «12% des salariés», la RTT a «provoqué des retours en arrière» en «ayant accru le stress ou la flexibilité», la maire de Lille juge que «c'est dans cet esprit que des évolutions peuvent avoir lieu, et non pour remettre en cause les 35 heures». Elle souligne que celles-ci «ont entraîné un mouvement sans précédent de négociations avec 120.000 accords d'entreprise et des centaines d'accords de branche».Quant à savoir s'il n'aurait pas mieux valu privilégier la hausse des salaires plutôt que la RTT, l'ancienne ministre socialiste note «qu'entre 1999 et 2002, le pouvoir d'achat des salariés a augmenté en moyenne de 1,3% par an, alors qu'il a régressé de 1,1% au seul premier semestre 2003». Selon elle, le coût des 35 heures «est très faible». Elles «ont coûté stricto sensu 5,2 milliards d'euros» dont il faut déduire «plus de 4 milliards de cotisations sociales auxquelles s'ajoutent les cotisations à l'Unedic, les baisses des dépenses chômage et les rentrées fiscales». Synthèse L'Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc