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Un monde fou

Par L'Economiste | Edition N°:1936 Le 12/01/2005 | Partager

. Bébé hippo adopté par maman tortue Un bébé hippopotame, rescapé du raz-de-marée asiatique qui a touché les côtes kényanes le 26 décembre, a été adopté par une tortue géante dans un parc animalier du port de Mombasa, sur l’océan Indien, a-t-on appris le 6 janvier auprès de la direction du parc. Le «petit» hippopotame de 300 kg, surnommé Owen par l’équipe du Lafarge Park, avait été emporté par la forte vague qui s’était engouffrée dans la rivière Sabaki, avant de refluer vers l’océan Indien. Il avait ensuite été sauvé par des gardes forestiers. «C’est incroyable: le petit hippo, qui n’a pas un an, a été adopté par une tortue qui en a cent. Et la tortue semble très contente de jouer à la maman», a raconté la responsable du parc. «Après avoir perdu sa mère, l’hippopotame était traumatisé. Il en a cherché une nouvelle. «Il suit la tortue exactement comme il suivrait sa mère. Si quelqu’un approche la tortue, il devient agressif, comme s’il protégeait sa mère biologique», a-t-elle poursuivi. «Par nature, les hippopotames sont des animaux sociables, ils aiment rester avec leur mère pendant les quatre premières années de leur vie», a-t-elle expliqué. En 2002, une lionne kényane avait adopté successivement plusieurs bébés antilopes. Une partie des bébés avaient été dévorés par d’autres prédateurs, et les autres avaient été mis à l’abri par les gardes forestiers.. Enceinte à… 67 ansMiracle ou défi de la nature, le cas d’une Roumaine âgée de 67 ans enceinte de jumelles a suscité une vive controverse dans le pays, où beaucoup de questions surgissent sur l’absence d’une limite d’âge pour les femmes qui veulent mettre au monde des enfants à la suite d’une fécondation in vitro.«Egoïste, inconsciente» ou bien «courageuse et volontaire», sur les forums Internet, la polémique enflamme les esprits! La situation de l’ex-professeur universitaire Adriana Iliescu, enceinte de sept mois après plus de neuf ans de traitements de fertilité et candidate au titre de «plus âgée mère du monde», est impitoyablement décortiquée par les internautes. «Mère porteuse de scandale», écrivait pour sa part le journal Cotidianul, mettant en question «l’éthique» des médecins ayant consenti à l’insémination artificielle de cette femme «trop âgée pour voir ses enfants grandir». «Une nouvelle loi, conforme aux normes européennes, devrait prévoir une limite d’âge (soit environ 50 ans) pour les Roumaines qui veulent subir une insémination artificielle», affirme le docteur Cornea. «J’ai toujours rêvé d’être mère et je vis la plus belle période de ma vie, en attendant de mettre au monde mes deux filles jumelles», dit, visiblement émue, cette femme aux cheveux grisonnants qui assure ne «pas ressentir» le poids de son âge.. Le «mort» était vivantUn SDF de Tel-Aviv avait avoué avoir assassiné un compagnon d’infortune et allait être condamné par le tribunal, lorsqu’il s’est avéré que sa victime présumée morte était en vie. Pavel Smirnoff, 25 ans, originaire d’ex-URSS avait pourtant avoué avoir assassiné avec une grosse pierre un autre SDF, Sergei Dvorkin, lors d’une dispute. Mais Dvorkin est réapparu soudainement en pleine santé et la police se retrouve avec un corps non identifié découvert dans une maison en ruine. Le suspect qui a purgé un mois de prison préventive a été libéré le 6 janvier, après que le procureur eut renoncé à des poursuites, selon une source judiciaire.. Deux Smart pour le prix d’uneLes propriétaires de deux petites Smart ne devraient payer qu’une place de parking si les deux voitures tiennent dans cette place, a estimé un tribunal suisse. Cependant, a-t-il averti, les deux véhicules recevront chacun l’amende réglementaire en cas de dépassement du temps de stationnement. Ce jugement met fin à une longue procédure judiciaire entre la police de Zurich et un couple de particuliers. Durant l’été 2002, les deux membres du couple s’étaient rendus à Zurich, tous deux au volant de leur Smart, avant de garer leur mini voiture l’une derrière l’autre sur une seule place de parking. A leur retour, une amende standard de 40 francs suisses (26 euros) avait été glissée sous l’essuie-glace du deuxième véhicule. Son propriétaire avait contesté l’amende, qui avait d’abord été confirmée par un juge de Zurich. Convaincu de son bon droit, le conducteur était allé devant le tribunal du district qui lui avait donné raison. Un recours en nullité avait été alors demandé par la police, recours finalement rejeté par le tribunal cantonal.. SMS des huissiers… à NoëlUn ancien policier municipal de Brignais (Rhône), Gérard Parisot, a reçu le 24 décembre un SMS d’une société d’huissiers lui réclamant le remboursement de dettes, sous peine de voir tous ses biens saisis.«Cela m’a bousillé la santé, pendant trois jours j’étais largué», a raconté l’ancien policier, dont l’histoire a été révélée par le quotidien parisien 20 Minutes. L’homme a expliqué avoir des ennuis financiers depuis 1999, quand il a quitté la police municipale et qu’il a été affecté par la mairie à un poste moins bien rémunéré. L’avocate de l’ex-policier, Marie-Christine Barret, a indiqué qu’elle avait été surprise de l’envoi de ce SMS, alors qu’une procédure destinée à suspendre les poursuites des créanciers avait été engagée. «Ce n’est pas très délicat, c’est mettre la pression gratuitement un 24 décembre», a-t-elle estimé. «Le SMS est un moyen de communication comme un autre. Et même beaucoup plus discret qu’un autre. C’est moins choquant de recevoir un SMS que la visite d’un huissier», a répondu Me Yves Laurent, responsable de l’étude à l’origine du message, tout en reconnaissant qu’il n’était pas dans les habitudes de son étude d’adresser ce type de message un 24 décembre. Il purge la peine de son copainUn Danois, âgé de 49 ans, a été condamné le 7 janvier à deux mois de prison par le tribunal de Gentofte, près de Copenhague, pour s’être substitué à un condamné afin de purger la peine à sa place, a-t-on appris de source judiciaire. Il s’était présenté le 28 août dernier à la police puis à la prison en lieu et place d’un ami, sans qu’on lui demande à aucun moment de présenter ses papiers d’idendité, a-t-il souligné devant la Cour. Per Thorbjoern Lonka s’est dénoncé lui-même à ses gardiens au deuxième jour de détention, indiquant qu’il n’était pas le «bon» prisonnier derrière les barreaux. «Je voulais faire un happening, juste montrer que l’on peut impunément échapper à la prison du moment qu’on est riche et qu’on peut payer quelqu’un pour purger la peine à sa place», a-t-il déclaré à la barre. Le condamné ne s’était pas fait payer par son ami, et ne s’est pas entendu avec lui, a fait valoir son avocat Merete Stagetorn, qui a fait appel de ce jugement. Car la pratique de payer des «remplaçants» pour purger des peines de courte durée est relativement répandue au Danemark, au point que la ministre de la Justice, Lene Espersen, a pris l’année dernière des mesures pour l’enrayer. En janvier 2004, un quotidien danois, Ekstra Bladet, avait révélé qu’une centaine de condamnés payaient tous les ans, jusqu’à 1.000 couronnes (135 euros) par jour d’autres personnes pour qu’elles purgent la peine à leur place. (AFP)

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