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Un monde fou

Par L'Economiste | Edition N°:2793 Le 06/06/2008 | Partager

. Il garde le cadavre de sa mère pour encaisser sa retraitePour ne pas perdre la pension mensuelle de sa mère, un Roumain «a oublié» de déclarer son décès et gardé pendant trois ans son corps à la maison, a indiqué mercredi 4 juin la police de Cluj (nord-ouest).La macabre découverte a été faite mardi soir, lorsque le fils âgé de 50 ans est allé à la police pour annoncer que sa mère était morte. En se rendant chez lui, les policiers ont trouvé le corps momifié de la femme, décédée à l’âge de 70 ans. Selon la police, l’homme a déclaré que la retraite de sa mère, environ 530 euros par mois, représentait son seul revenu. La police a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes du décès, tandis que l’homme, qui est accusé d’escroquerie et de faux, devra rembourser l’argent empoché illégalement.. Les fines mouches ne font pas de vieux osPlus les mouches sont bêtes plus elles vivent longtemps, a affirmé mercredi 4 juin un laboratoire suisse, qui suppose qu’une activité accrue du cerveau se paie en termes d’énergie vitale. Deux professeurs du département d’écologie et évolution de l’Université de Lausanne (ouest), Tadeusz Kawecki et Joep Burger, ont découvert «une corrélation négative entre une amélioration des capacités d’apprentissage de la mouche et sa longévité», selon un communiqué de l’institution. Les chercheurs ont partagé en deux groupes une population de mouches provenant de la région de Bâle (nord). Un groupe est resté à l’état naturel, un autre a été sélectionné en vue d’une amélioration de ses capacités d’apprentissage: pour doper l’intelligence de ces insectes, les chercheurs leur ont ainsi appris à associer une odeur de nourriture avec un goût, plaisant ou non, ou encore à lier un choc perçu en laboratoire avec une odeur précise. Au bout de 30 à 40 générations, les savants ont ainsi produit des mouches qui apprennent mieux et mémorisent plus longtemps.Or, l’expérience a montré que les mouches restées à l’état naturel présentaient une meilleure longévité (50 à 60 jours en moyenne) que celles du groupe sélectionné. En d’autres termes, plus la mouche devient intelligente, moins longtemps elle vit.

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