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International

Algérie: Sonelgaz lance son cinquième emprunt obligataire
De notre correspondant à Alger, Nacer Ould Mammar

Par L'Economiste | Edition N°:2793 Le 06/06/2008 | Partager

. La Banque nationale d’Algérie pilotera l’opération jusqu’à fin juin. 13 centrales électriques d’une capacité totale de 7.236 MW seront réaliséesLe groupe algérien Sonelgaz a lancé dimanche dernier son cinquième emprunt obligataire. D’un montant de 25 milliards de dinars algériens, ce chiffre pourra être porté à 30 milliards pour financer une partie de son programme d’investissement. Cet emprunt, d’une durée de 6 ans, à échéance du 30 juin, est ouvert au grand public.L’orientation du groupe Sonelgaz vers le marché des obligations est, selon son PDG, Noureddine Bouterfa, expliquée par les besoins de couvrir financièrement une partie du programme d’investissement, de plus en plus croissant, que compte lancer le groupe prochainement, notamment dans le cadre du plan d’équipement 2008-2013. A l’occasion de la cérémonie de lancement de l’emprunt, Bouterfa a expliqué que cette opération permettra une couverture financière du programme à  hauteur de 14% seulement, le reste étant réparti entre les crédits bancaires (44%), la dotation et la subvention de l’Etat (17%), les participations des clients (6%) et l’autofinancement à hauteur de 19%. La Banque nationale d’Algérie (BNA) pilotera l’opération, qui prendra fin le 30 juin, avec un syndicat d’émission composé de sept autres banques: BADR, BDL, BEA, BNP Paribas El-Djazaïr, CNEP Banque, CPA et Société Générale Algérie.Selon Bouterfa,  les capacités d’autofinancement  ne sont pas si importantes pour financer les programmes de développement du groupe. «Notre part d’autofinancement est de 20% et ne suffit pas pour financer un ambitieux programme qui se chiffre en milliards de dinars», indique-t-il. Et d’ajouter que le programme de développement de 2008, à lui seul, mobilise quelque 187,5 milliards de dinars, dont 7 milliards relèvent des participations du groupe avec ses partenaires.A signaler que le groupe ambitionne de réaliser des investissements (2008-2012) importants. Il est fait état de 13 centrales électriques d’une capacité totale de 7.236 MW, qui seront réalisées et mises en service, et de 58.742 km de réseau dont 6.882 km de lignes haute tension, ainsi que plusieurs postes de transformation haute, moyenne et basse tension, selon la société. Il est prévu également pour le gaz, la réalisation de 8.729 km d’antennes de transport et de 35.737 km de réseau de distribution, ainsi que 389 postes de détente du gaz. La Sonelgaz a lancé entre 2004 et 2006 quatre autres emprunts obligataires d’un montant global de 57 milliards de dinars destinés à financer ses investissements. Le groupe prévoit d’investir 30 milliards de dollars environ entre 2008 et 2017, selon son chargé de la communication Manel Ait Mekidéche. La moitié de ces investissements sera à la charge de Sonelgaz et l’autre moitié financée par le budget de l’Etat. Sonelgaz est confrontée depuis plusieurs années à un problème de recouvrement de ses créances, notamment auprès des administrations et des entreprises publiques. La société affiche un chiffre d’affaires annuel de près de 1,5 milliard de dinars.


Nouvelles recettes pour les hydrocarbures

L’Algérie a réalisé 32 milliards de dollars de recettes d’hydrocarbures de janvier au 15 mai 2008, a annoncé lundi 2 juin à Alger le PDG de la société nationale des hydrocarbures Sonatrach, Mohamed Meziane. Ce montant représente plus de 54% des recettes des exportations des hydrocarbures de l’Algérie sur toute l’année 2007, qui s’étaient établies à 59,3 milliards de dollars. Le ministre de l’Energie, Chakib Khelil, avait indiqué que les revenus pétroliers de l’Algérie pourraient atteindre les 80 milliards de dollars à fin 2008 si les prix du pétrole restaient à leur niveau actuel.

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