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    Economie

    Tourisme
    Arrivées en hausse, recettes en baisse

    Par L'Economiste | Edition N°:2931 Le 30/12/2008 | Partager

    . Des taux respectifs de +7% et -2% à fin octobre . Les statistiques relèvent souvent du bon vouloir de l’hôtelier. Casablanca (+12%), Fès (+4%) et Rabat (3%) LES derniers chiffres publiés par le ministère du Tourisme ont de quoi inquiéter. En effet, pour la première fois depuis 2000 et après une année 2007 jugée exceptionnelle, 2008 s’achève sur une note pessimiste.Toutefois, sur les trois principaux indicateurs à fin octobre 2008, un seul est positif. Il s’agit des arrivées touristiques qui ont enregistré une croissance de +7%. De 6,7 millions de touristes à fin octobre 2008, elles devraient passer à 7,9 millions à fin décembre. La variation comparée à fin octobre 2007 pour la même période en 2008, est également positive (+6%). A noter que tous les marchés émetteurs sont en hausse durant cette même période, sauf pour le Royaume-Uni (-18%). Les touristes britanniques ont préféré au Maroc des destinations low cost, comme la Tunisie ou la Turquie. Le marché espagnol est, cette année, le plus dynamique avec une croissance de 13% pour les arrivées. Le compteur des arrivées enregistre 1,49 million de touristes contre 1,33 million en octobre 2007. Le marché français conserve cependant son rang de leader avec une croissance de 5% et 2,50 millions de touristes.

    Marrakech et Agadir en recul de 6%
    Concernant les nuitées touristiques et les recettes, on note un essoufflement certain. Ces deux indicateurs ont, en effet, enregistré une variation négative de -2% à fin octobre 2008, comparée aux performances sur la même période une année auparavant. Selon les prévisions du département de Mohamed Boussaïd, cette variation restera inchangée pour le reste de l’année. Toutefois, le ministère persiste à dire que «ces statistiques relèvent du déclaratif, donc du bon vouloir de chaque hôtelier». Mais là où cela devient sérieux, c’est quand les principales destinations du pays affichent des revers notables. Ainsi, Marrakech et Agadir sont en net recul, avec un -6% pour chacune. Le lancement d’actions régionales, pour dynamiser le secteur sur les 4 régions prioritaires Agadir, Marrakech, Fès et Casablanca, conformément à la stratégie Cap 2009 (cf. www.leconomiste.com), procède de la volonté de soutenir les professionnels. Seule bonne note dans ce tassement généralisé, la performance de Casablanca qui a enregistré une croissance de 12%. Fès et Rabat, avec respectivement 4 et 3%, gardent la même cadence. Par ailleurs, les recettes ont atteint à fin octobre 49 milliards de DH pour une croissance comparée pour la même période en 2007, négative de -1,5%. Les prévisions à fin 2008 tablent sur 58 milliards de DH. Mais les conjoncturistes du département du Tourisme annonce déjà une croissance en recul de 1%. En 2007, les recettes du tourisme international plaçait le Maroc au second rang derrière l’Afrique du Sud avec une part de marché de 25,7%, loin devant la Tunisie qui revendique 9%.Bachir THIAM
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