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Economie

Tourisme oasien
Comment lutter contre les déséquilibres

Par L'Economiste | Edition N°:2891 Le 29/10/2008 | Partager

. Valoriser les potentiels agricoles et éco-touristiques . Augmenter la capacité d’accueil, notamment à TataTata mise sur le tourisme oasien. Un créneau prometteur par lequel elle entend retrouver un élan de développement. Située à 170 km à l’est d’Agadir, cette petite ville fait partie de ces oasis qui pâtissent sous les effets combinés de la sécheresse et des mutations socioéconomiques. Depuis près de trois décennies, et comme beaucoup d’oasis du sud, Tata est le théâtre du phénomène de désertification conduisant à une dégradation sans précédent des agro-systèmes oasiens. Un état des lieux désolant, certes, mais qui ne doit pas perdurer davantage. C’est du moins la conviction de nombreux départements officiels, instances civiles et organismes internationaux qui l’on intégrée dans un programme de sauvegarde et de valorisation des oasis du sud (POS). Les partenaires au projet, administration, Pnud, communes locales, sont déterminés à rendre à ces oasis le rôle social, écologique et économique majeur qu’elles jouaient en tant que modèle de développement durable. Le projet, mis en œuvre depuis juin 2006 et qui s’étale jusqu’en 2011, se veut un ambitieux programme de développement durable des oasis. Le processus repose sur des actions de développement intégré. Les premières étapes se rapportent ainsi à une valorisation du produit, ainsi que sa promotion. C’est dans ce cadre que le POS a élaboré une stratégie et un plan d’action pour le développement durable d’un tourisme oasien et du désert. La première action réalisée dans ce cadre reste la mise en place d’un réseau de produits touristiques originaux et de qualité. Ceci permettra la valorisation, d’une manière ordonnée et bien structurée, des richesses, des spécificités et des potentialités agricoles et éco-touristiques. L’objectif est de rendre les sites existant à Tata attractifs et générateurs de revenus. Les populations, qui s’adonnaient aux activités agricoles vivrières, souffrent depuis le début des années 80 du siècle précédent de graves déficits hydriques. D’où la recherche d’activités complémentaires, sinon alternatives dans certains cas. Le POS a ainsi mis l’accent sur l’augmentation de la capacité d’accueil par la consolidation et/ou la création de nouveaux établissements d’hébergement, le montage et le développement des circuits et produits touristiques, la mise en place d’un programme de signalétique touristique adaptée et la promotion et l’appui à la commercialisation de la destination.Pour ce qui est du montage des circuits touristiques, deux démarches sont à suivre. Il s’agit de forfaits touristiques en boucle ou en plaque tournante aux alentours des oasis ciblées et leur environnement. Mais aussi des connexions avec les oasis à haut potentiel touristique de la province de Tata, à savoir celles de Laâyoune, Akka , Tissinte, Foum El Hisn et Foum Zguid.


Revalorisation

Face à la détérioration de l’état de plusieurs oasis du sud marocain, un projet de sauvegarde et de valorisation a été conçu par plusieurs partenaires nationaux et internationaux. Il s’agit des oasis des provinces de Guelmim, Tata et Assa. Elles font l’objet d’une intervention multidimensionnelle, afin de leur éviter un sort dramatique. Les sites ciblés sont Foum Zguid, Tata, Akka et Foum El Hisn/Tamanart, Assa-Zag, Taghjijte et Asrir-Tighmert. L’initiative est née, en fait, d’un constat général du déséquilibre flagrant imputé aussi bien à des facteurs naturels qu’humains. D’une part, l’on se trouve devant une régression constante des ressources, de l’autre, on devrait faire face à une croissance permanente des besoins. La conception est bâtie sur trois actions dynamiques complémentaires: conserver, produire et valoriser.

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