×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Economie

    Tourisme: Des pistes pour sortir de la crise

    Par L'Economiste | Edition N°:3122 Le 06/10/2009 | Partager

    . Relancer le concept du tourisme rural . Les voyages domestiques pour sauver les arrivées internationalesPourquoi l’industrie touristique est-elle à la peine? La dernière lettre du Centre marocain de conjoncture (CMC) apporte des éléments de réponse. A l’instar de nombre d’observateurs, les conjoncturistes du CMC confirment que «la crise mondiale a fortement contrarié la dynamique du secteur». En effet, en dehors des arrivées internationales, qui ont enregistré une progression de 3%, au terme des sept premiers mois, passant à 6,4 millions contre 6,2 à la même période de l’année dernière, les autres faits marquants sont négatifs. Ainsi, les nuitées dans les établissements d’hébergements classés, sur les mêmes périodes comparées, ont cédé 2%. Les Britanniques, principaux clients, ont fortement réduit leur consommation de nuitées (-18%). La hausse des arrivées de touristes de la France n’a pas permis de relever la barre. L’autre fait marquant de la conjoncture, le taux d’occupation des hôtels, 42%, en baisse de 4 points relativement à la même période de 2008. C’est Marrakech qui en a payé le plus lourd tribut en cédant 4 points à 47% à fin juillet (la tendance s’est confirmée en août). En conséquence des deux premiers éléments largement analysés par le CMC, les recettes de voyages, 28,9 milliards de DH, au terme des sept premiers mois, ont fortement baissé. Elles ont cédé 11,5%. Au-delà de ces données, le document revisite quelques pistes «pour relever les défis» et être en phase avec l’évolution du secteur. Evolution souvent marquée par de grosses mutation. «Pour la première fois, dans la plupart des marchés, les voyages domestiques sont appelés à la rescousse des arrivées internationales». Ce qui, pour le président fondateur de l’association méditerranéenne du voyage (META), Etienne Pauchant, est une bonne idée. «Sauf que le tourisme domestique privilégie depuis toujours le logement dans la famille ou chez des amis; d’où une perte d’hébergement marchand qui s’ajoute à la baisse de la durée des séjours internationaux pour provoquer une diminution de 10 à 20% du nombre de nuitées internationales en Méditerranée du nord et une forte baisse du chiffre d’affaires», relativise Pauchant. Pour sortir de la crise, le CMC préconise un dépoussiérage de l’un des cinq chantiers de la Vision 2010, le tourisme rural qui a déjà bénéficié d’une étude stratégique. Laquelle avait fait ressortir un grand écart entre la demande potentielle estimée alors à 3 millions à l’horizon 2010 - dont 1,3 de touristes étrangers- et l’offre. Mais, le sous-équipement du milieu rural, aussi bien en termes d’infrastructures spécifiquement touristiques que générales (transports, accès aux services…) et l’absence d’une offre organisée et structurée, handicapent le concept de pays d’accueil touristique (PAT), fondant la stratégie même du tourisme rural.B. T.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      marea[email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc