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Affaires

Textile: L’inévitable logistique

Par L'Economiste | Edition N°:2653 Le 16/11/2007 | Partager

. Une bouffée d’oxygène: L’hinterland Casablanca- TangerAhmed Reda Chami, ministre de l’Industrie et du Commerce, tout comme les opérateurs textiles, appréhende avec sérénité, la levée des quotas sur la Chine au 1er janvier 2008. Le fast-fashion est là pour rassurer. Mais attention à la logistique! - L’Economiste: L’optimisme affiché par rapport à la levée des quotas sur les exportations textiles est-il justifié?- Ahmed Reda Chami: Le secteur textile et nous-mêmes, au ministère, sommes confiants. Il faut dire que la stratégie qui a été poursuivie par le secteur est très bonne, et même excellente. La justification en est que nous avons basculé d’un système à un autre, passant d’une logique de seule sous-traitance, à la co-traitance. Une nouvelle orientation qui est, par ailleurs, dictée par notre positionnement sur le créneau du fast-fashion. Et aujourd’hui, cette stratégie s’est révélée payante. Alors qu’on est à un mois et demi de la levée des quotas, le secteur n’a relevé aucun changement auprès des donneurs d’ordre.- Quelles mesures pour consolider notre positionnement sur le fast-fashion?Une mesure clé est la logistique. Celle-ci se doit d’être beaucoup plus efficiente pour s’adapter aux exigences du nouveau créneau de la “mode rapide”. Et c’est dans cette optique qu’une réflexion a été initiée. L’autre enjeu qui me semble important, c’est l’amont du textile. Sa mise à niveau est incontournable si l’on aspire à réaliser pleinement le potentiel de développement de cette activité. Le design constitue également un point capital. Il s’agit de l’améliorer. Pour cela, il faudra disposer d’une école de mode marocaine. - A juste titre, la logistique, et les coûts des facteurs, notamment l’énergie, handicapent le secteur textile. Comment y remédier?Il faut noter tout d’abord que TangerMed devrait représenter, à proprement parler, une bouffée d’oxygène pour la logistique marocaine. Ceci étant, il faut s’atteler à améliorer la logistique hinterland entre Casablanca et Tanger. Il y a d’ailleurs un projet de plateforme logistique du côté d’Aïn Sebâa. Avec un port sec qui permettra aux industriels d’exporter à partir de Casablanca en passant par Tanger. Et ce n’est là qu’un exemple. En ce qui concerne l’énergie, il est tout à fait à la portée de notre tissu industriel, d’utiliser ce facteur de manière plus efficiente. Il convient pour cela d’améliorer déjà le rendement énergétique interne. A moyen terme, il s’agira d’envisager de nouvelles sources d’énergies, dont celles alternatives. Propos recueillis par Réda HARMAK

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