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Affaires

Les textiliens se voient déjà en 2015

Par L'Economiste | Edition N°:2653 Le 16/11/2007 | Partager

. Une étude à lancer pour recadrer la stratégie. Les consultations lancées jeudi dernier. Le ministre Ahmed Réda Chami à l’AG de l’Amith A l’Amith, 2008 est présentée comme «une année charnière, pleine de signaux annonciateurs de l’évolution des marchés textile-habillement». Le ton est donné. Et apparemment, les opérateurs ne se préoccupent plus de la levée des quotas sur la Chine (cf. www.leconomiste.com). Ils voient plus loin et se projettent déjà en 2015 sur un marché en perpétuel mouvement. D’où l’idée d’une nouvelle étude stratégique pour recadrer les actions. A cet effet, des consultations ont été lancées jeudi dernier pour désigner le cabinet qui en aura la charge. C’est en substance ce qui a été révélé lors de l’assemblée générale de l’Amith, mercredi 14 novembre, à laquelle a pris part le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ahmed Réda Chami. Une occasion aussi pour présenter les nouveaux membres du Conseil d’administration. Au nombre de 24, ces derniers ont été désignés, il y a moins d’un mois, le 20 octobre, selon des critères «d’engagement, de représentativité et de disponibilité». Sous leur houlette, l’Amith déclinera son objectif «d’accroître la compétitivité par la différenciation et d’optimiser l’atout de proximité géographique avec les grands marchés de consommation». Et les mots d’ordre en sont «la flexibilité, la réactivité et la créativité». Des termes que Mohamed Tamer, l’actuel président de l’association, ambitionne de faire passer dans le langage courant de la profession.L’Amith, dont les adhérents pèsent pour 80% de la masse salariale du secteur du textile-habillement, 76% de son chiffre d’affaires et 92% de ses exportations, a également présenté, lors de l’assemblée, les programmes de ses pôles d’action. Au nombre de 10, ces derniers ont été reconfigurés de l’aveu même de l’ancien président de l’Amith, Karim Tazi, en fonction des priorités du secteur. Ces pôles vont de «marketing», «veille et communication», à «bonne gouvernance» et «relations institutionnelles», en passant par «stratégie industrielle», «compétences techniques ou managériales». Tamer estime, pour sa part, que «dédier 7 pôles à la compétitivité par la différenciation est la preuve d’une orientation stratégique sensée».


La disposition fiscale qui fait jazzer

A l’ordre du jour également de l’AG, la levée de l’exonération de la TVA sur les achats. Cette mesure fait jazzer, et pas seulement les textiliens. L’Amith, qui envisage «de réagir vigoureusement contre les mesures hostiles à l’épanouissement de l’entreprise et l’export», a clairement rappelé la position de ses adhérents. Ces derniers ont profité de la présence du ministre pour exprimer leurs doléances. Chami s’est voulu rassurant. Tout en rappelant son rôle de porte-parole des fédérations professionnelles, le ministre a salué le dynamisme de l’Amith qu’il juge cohérente dans ses revendications. Il a par ailleurs promis d’en faire part à son prédécesseur et actuel ministre de l’Economie et des Finances. Rappelons que début 2007, le Fisc a décidé de lever le régime suspensif de la TVA pour les entreprises exportatrices sur les intrants achetés localement. Présentée comme temporaire, cette décision est reconduite par le gouvernement dans son projet de loi de Finances . Il n’en a pas fallu plus pour irriter les textiliens. Ces derniers avertissent, entre autres, de «la désintégration des réseaux de sous-traitance», et de «l’asphyxie financière des PME». Selon toute vraisemblance, le gouvernement ne cédera pas.Réda HARMAK

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