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    Taza: La délégation des Mines cherche un nouveau siège

    Par L'Economiste | Edition N°:1718 Le 04/03/2004 | Partager

    . Fortement secoués par le séisme, ses locaux actuels présentent un danger pour le personnelBien qu'aucune perte humaine n'ait été signalée à Taza, suite à la secousse de la semaine dernière, certaines constructions en ont payé les frais. Certes, il n'y a pas eu beaucoup de cas d'effondrement dans la province. Seules huit habitations se sont effondrées dans la commune rurale de Had M'sila. Et elles étaient toutes vulnérables et susceptibles de céder au moindre incident (les occupants ont pu évacuer les lieux à temps et sortir indemnes). Toutefois, les bâtiments qui ont tenu le coup n'ont pas été épargnés des fissures. Des traces du tremblement de terre sont aujourd'hui perceptibles sur plusieurs maisons. Même certaines administrations ont été touchées. Dans la plupart des cas, toutefois la panique n'a pas eu raison des habitants qui continuent à vivre normalement. L'ambiance est tout autre dans la délégation des Mines. Dans cette administration, l'angoisse est de mise. Depuis mardi dernier (le lendemain de la catastrophe), les fonctionnaires refusent de reprendre le travail. Situés au deuxième étage de l'ex-siège de la CCIS de Taza et Taounate, leurs bureaux laissent apparaître de graves brèches sur les murs. Sur le sol aussi, les fissures sont partout. “La construction peut s'écrouler à tout moment ”, s'inquiètent-ils. Et de préciser que “les fissures existaient bien avant, certes, mais elles se sont amplifiées sous l'effet de la secousse”. A l'instar de ses collaborateurs, le délégué reste à l'extérieur du bâtiment. Il n'y accède que pour répondre au téléphone ou passer quelques coups de fil. Il informe continuellement sa hiérarchie de l'évolution de la situation. Pour lui, il n'est pas question de compromettre la sécurité de son personnel et continuer à travailler dans ces conditions. “Il va falloir rapidement trouver un nouveau siège pour la délégation. Car celui-ci est devenu dangereux”, explique-t-il. A noter que la délégation provinciale des Mines n'existe à Taza que depuis dix mois. Elle a élu provisoirement domicile dans les anciens locaux de la CCIS de Taza et Taounate, le temps d'acquérir son propre siège. De notre correspondante,Amal TAZI

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