×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Tasseltant: Ouverture d’un atelier de réinsertion

    Par L'Economiste | Edition N°:2292 Le 07/06/2006 | Partager

    . Il s’adresse aux adolescents en rupture scolaire. Au programme, la formation aux métiers du jardinage Du jardinage pour sensibiliser les jeunes à la protection de l’environnement. C’est l’expérience que vient d’inaugurer l’association Terre des jeunes, à Tasseltant, dans la région de Marrakech. Ce premier centre d’initiation aux métiers du jardinage est aussi un centre de réinsertion qui offre une nouvelle chance aux adolescents en difficulté scolaire ou aux enfants de la rue. Les premières classes seront opérationnelles en septembre prochain. Pour la présidente de Terre des Jeunes de Marrakech, Nadia Bensouda, l’association veut agir sur 4 axes: la formation, la promotion de la protection de l’environnement dans le cadre d’un projet socioprofessionnel, le soutien des familles dans leur scolarité et, enfin, l’organisation de campagnes pour la protection de ces acquis. En attendant, la jeune association soutenue par la Banque alimentaire, la Fondation Mohammed VI pour l’environnement, la Fondation Norsys ainsi que la commune de Tasseltant, a démarré des journées de sensibilisation auprès des collèges et lycées environnants, avec des ateliers consacrés au jardinage, mais aussi ceux dédiés à l’information sur les problèmes d’environnement. Premier à bénéficier de ces stages, le collège de la commune de Tasseltant, sise à 20 km de la ville ocre. 80 collégiens ont été invités à cette inauguration du premier centre de Terres des jeunes. Avec beaucoup d’intérêt, ils ont suivi, encadrés par 5 jardiniers professionnels, des cours de jardinage et de plantation d’arbres. Des ateliers d’éducation civique sur les problématiques eau et développement durable sont aussi programmés. Construit sur un terrain de 2 hectares et aménagé en espace vert cultivable, le centre est équipé d’ateliers d’initiation professionnelle et de formation aux métiers de la poterie et du jardinage. Une serre pour la culture bio est aussi en service. Il devra accueillir chaque année une vingtaine de jeunes, tous en rupture scolaire. A terme, c’est-à-dire après 18 mois de formation, ces jeunes devraient être rapidement insérés dans la vie professionnelle, notamment dans les secteurs du jardinage et de l’hôtellerie. «Les hôtels existants sont en manque de jardiniers et paysagistes et les investissements engagés dans la ville, tournée désormais vers les golfs et parcs, ouvrent de nombreux débouchés», ajoute Nadia Bensouda. Et pour s’ouvrir davantage aux autres adolescents défavorisés, le centre prévoit l’organisation de kermesses, fêtes et tambolas. Et quelque 4 journées de sensibilisation et d’information à la protection de l’environnement. Techniquement, les jeunes seront encadrés par une équipe multidisciplinaire. Une formation qui leur permettra, selon la présidente de Terre des jeunes, de se reconstruire psychologiquement et physiquement. De notre correspondante,Badra BERRISSOULE

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc