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Tanger: Le CDER réactive le programme des chauffe-eau solaires

Par L'Economiste | Edition N°:1158 Le 05/12/2001 | Partager

De notre correspondant, Ali Abjiou. Initié l'année dernière, ce programme n'a pas atteint ses objectifs. La principale cause n'est autre que le prix de l'installation Le centre de développement des énergies renouvelables (CDER) a organisé le week-end dernier une journée d'information à l'attention des architectes de la région nord afin de les sensibiliser aux avantages des chauffe-eau solaires. Cette initiative rentre dans le cadre du programme de développement du secteur solaire thermique, Promasol (voir encadré), lancé par le CDER en partenariat avec divers organismes étatiques. La journée avait pour but de présenter le programme aux architectes et de les impliquer dans le développement de cette filière et de sa diffusion dans le nord. Pour mieux faire entendre sa voix, le CDER s'est fait accompagner par les responsables de la direction technique de l'Habitat et de l'Ordre des architectes, ainsi que des représentants de l'Amisol (Association des professionnels du solaire). Le programme des 500 chauffe-eau solaires promotionnels, lancé l'année dernière (voir www.leconomiste.com) n'a pas eu les résultats escomptés. Les responsables qui ne comptent pas baisser les bras se sont adressés aux architectes, qui en leur qualité de prescripteurs, ont un important rôle à jouer dans ce sens, comme l'ont souligné les responsables du CDER. Les organisateurs de cette journée ont même offert aux architectes la possibilité de s'équiper en solaire thermique à moitié prix, afin de pouvoir évaluer d'eux-mêmes la faisabilité de cette technologie. Justement, l'un des principaux handicaps de cette technologie reste le prix, jugé élevé. S'il est vrai que le coût d'une installation a connu une baisse significative, passant de 10.000 à près de 8.000 DH actuellement, il n'en reste pas moins qu'elle est hors de portée de bon nombre de consommateurs. Le Programme Promasol avait prévu une sorte de prime à l'installation de 30%, qui ramenait le coût total à 7.000 DH. Au cours de cette opération qui avait pour but l'installation d'un demi-millier de capteurs solaires pour le chauffage de l'eau au nord, les professionnels avaient été fortement impliqués. Ce programme compte en plus avec l'appui du gouvernement andalou à travers la SODEAN (Société de Développement des Energies Alternatives). Cette opération-pilote sera suivie par un ambitieux plan national visant à doter le Maroc de plus de 100.000 m2 de capteurs (soit environ 50.000 unités) sur quatre années.


3 millions de DH pour le programme

Le Promasol (Programme marocain pour la promotion des chauffe-eau solaires) vise la promotion du secteur solaire thermique au Maroc. Outre le CDER, divers autres organismes participent à ce projet: direction de l'Energie, ONE, Association Marocaine pour le Solaire (AMISOL), le gouvernement andalou, le PNUD et le Fonds pour l'Environnement Mondial (GEF). Ce dernier s'est déjà engagé pour financer le programme à hauteur de 3 millions de dollars. . Comment ça marcheUn chauffe-eau solaire est composé de deux éléments, un capteur exposé au soleil et un réservoir pour stocker l'eau chaude, reliés par une pompe. Il fonctionne en circuit fermé. Le réservoir est rempli d'eau à température ambiante et une petite pompe la fait circuler à travers les tubes qui forment le capteur. A chaque passage, la température de l'eau augmente de quelques degrés jusqu'à atteindre celle désirée. Plus la surface des capteurs est grande, plus le chauffage est rapide. De même, plus la capacité du réservoir est grande, plus la quantité d'eau disponible sera grande.


. Les brèves régionales. Kénitra• Baisse du trafic portuaire Le trafic global de marchandises au port de Kénitra-Mehdia a atteint 47.111 tonnes durant le 3me trimestre 2001 en diminution de 59% par rapport à l'année 2000, indique la Chambre du Commerce et d'Industrie de Kénitra et de Sidi Kacem dans son dernier numéro de la revue «Conjoncture du Gharb». La ventilation de ce trafic laisse apparaître une diminution des exportations de 52% et des importations de 64%. . Marrakech• Plus de 180 certificats négatifs accordés en octobreLe nombre de certificats négatifs accordés en octobre dernier pour la création d'entreprises industrielles a été de l'ordre de 185, soit 71,42% des demandes déposées, indique la Délégation du Ministère de l'Industrie et du Commerce de Marrakech. Les sociétés à responsabilité limitée viennent en première position avec 104, suivies des personnes physiques 42 et des sociétés en nom collectif 28.
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