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    Statut de l’OCP: Une nouvelle étape franchie

    Par L'Economiste | Edition N°:2690 Le 10/01/2008 | Partager

    . Adoption du projet de loi en commission . L’Etat continuera d’assurer le contrôle du capital LE projet de transformation de l’OCP en SA figure bien à l’ordre du jour du gouvernement. Déjà en juillet 2007, la CDG et le groupe phosphatier avaient conclu un contrat-programme anticipant la nouvelle mission qui sera impartie à l’Office. Aujourd’hui, une étape importante a été franchie. Mardi 8 janvier, la Commission des finances et du développement économique de la Chambre des représentants a en effet adopté le projet de loi portant transformation de l’OCP en société anonyme. Et ce n’est que le début d’un long processus annoncé. Le projet doit être voté en plénière devant la première chambre, avant d’être adopté par la Chambre des conseillers selon le même processus. Quel impact pour l’Office? Tout d’abord, la possibilité d’ouverture du capital et de conclusion de partenariats. A en croire Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, «le nouveau cadre institutionnel favorisera l’instauration de la bonne gouvernance au sein de l’entreprise, la définition des responsabilités, l’établissement de partenariats en joint-ventures avec des investisseurs internationaux». Plus encore, précise la ministre, «l’opération vise le renforcement des capacités financières et d’autofinancement de la future société à travers l’ouverture de son capital à la CDG». Il s’agit de tirer profit des synergies entre l’expérience technique de l’Office et celle financière de la CDG. Le projet conforte les propos du directeur général de l’OCP, Mostapha Terrab, qui estime que «le phosphate est une richesse qui doit être gérée dans le contexte d’une mission de service public et dont le contrôle doit rester entre les mains de l’Etat». C’est ce que confirme Amina Benkhadra. «Après l’opération de changement de statut, l’Etat continuera d’assurer le contrôle du capital de la société, les participations prévues seront limitées aux établissements publics, particulièrement la CDG». Le projet vise en effet à moderniser le secteur et à drainer des investissements supplémentaires. Ce sont notamment des investissements des opérateurs étrangers dans le cadre de la politique de joint-ventures et de partenariats que mène actuellement l’Office (www.leconomiste.com). «Le projet s’inscrit dans le cadre de la modernisation et la rationalisation du secteur des établissements publics à travers la mise en place de cadres institutionnels modernes», ajoute la ministre. Le projet devra enfin lui permettre de mener à bien l’externalisation de la Caisse de retraite, et ce dans des conditions qui assureront la pérennité des acquis sociaux.Jihane KABBAJ

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