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Sombre fin de semaine sur les marchés financiers

Par L'Economiste | Edition N°:2889 Le 27/10/2008 | Partager

. Ils sont plombés par la récession. Le pétrole continue à plongerLES marchés financiers vont-ils se calmer où faut-il s’attendre à des moments plus difficiles? En tout cas, les analystes prédisent le pire pour les prochaines semaines. Les marchés financiers ont vécu des moments difficiles en fin de semaine dernière: «un vendredi noir», est-il commenté. Les places boursières ont terminé la semaine en rouge face aux signes toujours plus tangibles de la récession. «Ce n’est même plus de panique qu’il s’agit, mais d’une capitulation: les marchés baissent les bras face au spectre de la récession», a expliqué Robert Halver, stratège actions de la Baader Bank. Un vent de panique a balayé les marchés financiers, en forte chute, même si Wall Street semblait résister à l’effondrement. Ne cédant pas à l’affolement général, la Bourse de New York a contribué à limiter les dégâts en Europe, où Francfort et Paris ont enregistré par moments des baisses dépassant les 10%. Les Bourses européennes ont néanmoins clôturé en forte baisse: Londres a perdu 5%, Francfort 4,96%, Paris 3,53%, Milan 5,61%, Madrid 5,20%. A Wall Street, vers 16H30 GMT, le Dow Jones cédait 2,47% et le Nasdaq 1,75%. Les deux Bourses de Moscou, le RTS et le Micex ont suspendu leurs cotations jusqu’à mardi 28 octobre, après des chutes de plus de 13% de leurs indices. En Asie, la Bourse de Tokyo avait ouvert le bal avec une chute de 9,6% en clôture, terminant au plus bas depuis plus de cinq ans. Dans la foulée, Séoul dégringolait de 10,6%, Hong Kong de 8,3% et Bombay de 10,96%. Sao Paulo, première Bourse d’Amérique du Sud, plongeait de 5,37%, après l’ouverture, Mexico de 4,72%, tandis que Buenos Aires perdait 7,43%. Le tsunami financier est accompagné d’une fébrilité sur le front du pétrole. Les cours de l’or noir ont continué à dégringoler, après avoir déjà perdu plus de 50% depuis le sommet des 147 dollars atteint en juillet. Ceci malgré la décision des principaux pays exportateurs de l’Opep, vendredi 24 octobre, réunis à Vienne, de réduire sa production de 1,5 million de barils par jour. Cette annonce du cartel est inférieure à l’attente de certains analystes. Le baril est ainsi tombé jusqu’à 61 dollars à Londres et à 63 dollars à New York, soit ses plus bas depuis plus d’un an. «L’Opep fait actuellement face à son plus gros défi depuis la crise asiatique il y a dix ans», indique l’analyste David Kirch, de PFC Energy. Défi, le mot est pesé. L’Organisation doit à la fois enrayer la chute des prix pétroliers et ne pas pénaliser les pays consommateurs, victimes de la crise financière la plus grave depuis 1929. La baisse un salut? L’Opep s’est attirée les foudres de la Maison Blanche et du Premier ministre britannique Gordon Brown. Ces derniers redoutent l’impact de la baisse de la production sur l’économie mondiale.Fatim-Zahra TOHRY

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