×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 205.794 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 264.541 articles (chiffres relevés le 5/6 sur google analytics)
International

Présidentielle américaine: Prudence russe

Par L'Economiste | Edition N°:2889 Le 27/10/2008 | Partager

. Entre le faucon McCain et l’imprévisible Obama, Moscou s’interroge LA Russie a beau appeler à la fin de l’unilatéralisme américain des années Bush, elle se demande si l’élection du candidat démocrate à la présidence, Barack Obama, avec son ton plus conciliant mais moins prévisible que le discours républicain, profiterait à Moscou. Le républicain John McCain n’a pas fait mystère de ses positions, usant d’une rhétorique très critique vis-à-vis de Moscou durant la guerre d’août dernier en Géorgie.«Sous Obama, les relations russo-américaines se développeront de manière moins prévisible, plus intéressante, mais les risques pour la Russie seront plus grands que si les républicains restaient au pouvoir», juge ainsi Andreï Kortounov, président de la fondation Nouvelle Eurasie à Moscou. Car l’analyste estime que sur le front diplomatique, la Russie avait la tâche «facile sous Bush, étant donné l’énormité des erreurs commises sous l’administration républicaine».«Ce sera plus dur avec Obama», qui semble plus favorable à un monde multipolaire prôné par la Russie, «même si sur le fond il n’y aura aucun changement radical par rapport à la politique étrangère des républicains».«La différence entre Obama et McCain n’est pas dans la stratégie, mais dans les tactiques, dans le ton. Obama est plus enclin au dialogue, et sera préféré par la Russie», note Valery Tchaly, directeur de la section politique étrangère du Centre Razoumkov de Kiev. «Et tout ce qui développe les relations russo-occidentales est bon pour l’Ukraine», estime-t-il, mais «McCain est plus au fait des dossiers et connaît les dirigeants ukrainiens», alors qu’il faudra attendre la nomination d’une administration Obama «pour vraiment connaître sa politique étrangère».L’espoir d’une continuité de la position américaine dure vis-à-vis de Moscou est plus marquée en Géorgie, alors que la Russie a reconnu l’indépendance de deux régions séparatistes géorgiennes, l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie. «Nous voulons que les Etats-Unis n’abandonnent rien de leur position sur la Géorgie», martèle Tornike Charachenidze, un expert géorgien des questions internationales pour qui Obama sera probablement meilleur pour la Russie, car il semble plus conciliant avec la Russie, et moins dur que McCain».Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]com
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc