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Silence, on «qualite«

Par L'Economiste | Edition N°:893 Le 13/11/2000 | Partager

. Coup d'envoi aujourd'hui de la semaine de la qualité. La norme marocaine représente seulement 20% de la demande globale de certification. La non-qualité peut coûter jusqu'à 50% du chiffre d'affaires d'une entreprise industrielle. Un institut de normalisation pour redorer le blason de la norme marocaineTrès à la mode, très souvent un discours, très peu une pratique quotidienne. Certes, la qualité est largement véhiculée à travers les différents canaux de communication, mais les opérateurs ne se précipitent pas au portillon. Si ces derniers recourent à la certification internationale, perçue comme un signe de prestige et un passeport pour les marchés étrangers, ils négligent la norme nationale qui, il faut le dire, reste encore peu connue.Voilà pourquoi un institut de normalisation est devenu nécessaire. Le texte est toujours au SGG. A travers cet institut, l'enjeu est la réhabilitation de l'image de la norme marocaine, peu prisée par les opérateurs économiques. Cet institut sera l'interlocuteur direct des organismes intéressés par la normalisation.Mais sur ce tableau peu reluisant, des pionniers émergent et servent de locomotive. La qualité pénètre dans les secteurs, doucement, mais sûrement. Mais, la démarche qualité n'a d'intérêt que si le dernier maillon de la chaîne, en l'occurrence le client, en recueille les fruits.C'est donc pour promouvoir ce concept que l'Union Marocaine pour la Qualité (UMAQ) organise en collaboration avec le Ministère de l'Industrie et du Commerce la quatrième semaine de la qualité, à travers tout le pays du 13 au 17 novembre. Le thème choisi est «la qualité, un investissement sûr«. Il s'agit de montrer l'intérêt de cette démarche pour l'ensemble des producteurs et particulièrement les PME-PMI, qui constituent l'essentiel du tissu productif. Ces dernières continuent pour la plupart à la considérer comme un surcoût et non comme un atout concurrentiel majeur. Si en Europe, les coûts de la non-qualité sont évalués entre 15 et 20% du chiffre d'affaires de l'entreprise, au Maroc la situation est plus alarmante: 30% pour les entreprises industrielles et même jusqu'à 50% pour celles opérant dans les services. Perdre un client peut coûter très cher à l'entreprise. Les intoxications alimentaires de l'été 1999 ont mis le doigt sur des défaillances encore béantes. Meriem OUDGHIRI

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