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Salaires: Les patrons français gâtés

Par L'Economiste | Edition N°:1770 Le 18/05/2004 | Partager

. En 2003, leurs rémunérations ont augmenté de 14%L’année 2003 a été une année faste pour les grands patrons français. Ils ont vu leurs salaires augmenter, malgré une conjoncture économique «morose». En effet, l’économie française avait stagné l’année dernière avec une croissance de seulement 0,5% du PIB.Ainsi, les dirigeants des grandes sociétés françaises ont gagné en moyenne 2 millions d’euros l’an dernier, soit une hausse, selon le quotidien Les Echos, d’environ 14%, après 36 en 2000, 20 en 2001 et 13 en 2002.En tête du peleton figure le Pdg du groupe de cosmétiques L’Oréal, Lindsay Owen-Jones, avec une rémunération brute globale de 6,57 millions d’euros, selon le classement du Figaro.Viennent ensuite le patron du groupe de pneumatiques Michelin, Edouard Michelin, avec 4,3 millions d’euros, puis celui du groupe de travaux publics Vinci, Antoine Zacharias, avec 3,03 millions.D’autres, comme Jean-François Dehecq et Igor Landau (Sanofi et Aventis), Henri de Castries (Axa), Daniel Bernard (Carrefour), Franck Riboud (Danone), Daniel Bouton (Société Générale), Martin Bouygues et Patrick Lelay (Bouygues), Thierry Desmarest (Total) ou Jean-René Fourtou (Vivendi Universal) ont chacun reçu plus de 3 millions.Côté stock-options, la palme d’or revient à Fourtou, qui a empoché 1,5 million d’euros, après 1 million en 2002. Ainsi, en un an et demi de présidence, il aurait accumulé une plus-value potentielle de 18 millions d’euros, selon Le Monde.A la suite de l’annonce de ces chiffres, les réactions ne se sont pas faites attendre. Le porte-parole du Parti Socialiste, Julien Dray, a critiqué «l’indécence» de ces hausses. Par conséquence, les socialistes ont soumis une proposition de loi visant à responsabiliser davantage les dirigeants. Elle visait à pouvoir faire reconnaître la responsabilité individuelle des dirigeants d’entreprise en cas de faute grave et à instaurer un droit de réparation pour l’actionnaire.Toutefois, cette proposition n’a pu aboutir car elle a été purement et simplement rejeté. Synthèse L’Economiste

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