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    International

    Retard dans l’application des mesures antiterroristes

    Par L'Economiste | Edition N°:1786 Le 09/06/2004 | Partager

    Plusieurs Etats membres n’avaient pas encore transposé début juin plusieurs décisions législatives sur le terrorisme, comme ils s’y étaient engagés lors du sommet de Bruxelles fin mars, selon un rapport aux ministres européens de l’Intérieur à Luxembourg. Dans leur déclaration antiterroriste, les chefs d’Etat et de gouvernement avaient, quelques jours après les attentats de Madrid, fixé à juin la date limite pour l’adoption de mesures décidées après les attentats du 11 septembre 2001. Au début du mois, la Grèce, l’Italie et l’Allemagne n’avaient pas transposé le mandat d’arrêt européen, qui aurait dû être en vigueur le 1er janvier. La République tchèque et Malte étaient également en retard. La Belgique, la Grèce, l’Italie, l’Irlande et le Luxembourg n’avaient pas de leur côté adopté la décision permettant la création d’équipes d’enquêtes conjointes, ce qui aurait dû être fait le 1er janvier 2003. Ces retards handicapent la coopération entre Etats, selon le nouveau coordinateur européen de la lutte antiterroriste, Gijs de Vries, qui veut surveiller plus étroitement l’application de la législation existante. Présent au côté de de Vries, le secrétaire général du Conseil Javier Solana proposera aux ministres de renforcer la capacité d’analyse de renseignements de l’UE pour lutter contre le terrorisme. Devant le refus des grands Etats de mettre des informations sensibles dans un pot commun, Solana veut simplement élargir les missions du Centre de situation (Sitcen), un outil embryonnaire à Bruxelles qui se consacre à l’analyse de la menace extérieure à l’UE. Il propose d’y adjoindre un représentant du ministère de l’Intérieur de chaque Etat. Les ministres de l’Intérieur tenteront enfin de s’accorder sur la nomination du directeur d’Europol, sur laquelle la France et l’Allemagne s’opposent depuis plusieurs mois. Synthèse L’Economiste

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