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    Remous autour du financement du cinéma

    Par L'Economiste | Edition N°:1682 Le 13/01/2004 | Partager

    . Bruxelles veut réformer le système mais les professionnels refusent Les institutions cinématographiques des pays de l'UE se sont réunies vendredi à Bruxelles pour discuter les propositions de la Commission européenne pour réformer le régime d'aide actuel aux oeuvres de télévision et de cinéma. Tous les représentants des Etats membres -comme le Centre national de la cinématographie, CNC, pour la France-, qui ont pris la parole, ont critiqué l'analyse faite par Bruxelles, voire demandé un statu quo de la situation actuelle. “Ce qui a été très frappant, c'est l'unanimité”, s'est félicité devant quelques journalistes David Kessler, directeur du CNC, estimant que la réunion s'était “bien passée”. “L'ensemble des Etats membres (qui se sont exprimés) estiment que la Commission n'a pas fait l'analyse nécessaire pour changer le système de 2001”, qui expire en juin 2004, a confirmé une source communautaire. L'exécutif européen a lancé en octobre dernier la révision du régime d'aide au cinéma dans l'UE avec au coeur du débat le principe de “territorialisation”, selon lequel un pays membre finançant partiellement un film peut imposer à un producteur de dépenser un certain montant du budget sur son territoire. Le système actuel d'aide permet notamment à un pays d'obliger un producteur à dépenser sur son territoire jusqu'à 80% du budget d'un film pour lequel il lui verse une aide. Bruxelles a jusqu'ici proposé trois options aux Etats membres, qui remettent toutes soit partiellement soit totalement en question cette notion. Une position que la France dénonce avec vigueur. Face au flot de critiques, le texte discuté vendredi dernier est susceptible de changer, souligne-t-on de sources concordantes. Mais compte tenu des divergences au sein même de la Commission, “il n'est pas si évident qu'on aurait pu le croire à l'issue de la réunion” que Bruxelles accepte le statu quo, estime l'une d'elles. La Commission doit encore rencontrer les professionnels du cinéma le 19 janvier. Elle a en outre demandé aux Etats membres de lui remettre par écrit, pour le 23 janvier, des contributions écrites. L'exécutif européen, qui espère avoir bouclé ce dossier fin mars, pourrait alors revenir dans le courant du mois de février avec une proposition amendée, a annoncé une source communautaire. Synthèse L'Economiste

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