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    Iran: Législatives sous haute tension

    Par L'Economiste | Edition N°:1682 Le 13/01/2004 | Partager

    . Les candidats réformateurs indésirablesLe guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a refusé d'intervenir pour le moment dans la crise politique déclenchée par le rejet massif des candidats réformateurs aux législatives de février, a indiqué hier lundi la télévision d'Etat. «Les deux parties (le ministère de l'Intérieur et le Conseil des gardiens de la Constitution) disent chacun qu'ils ont respecté la loi. Nous ne pouvons pas accepter comme cela les affirmations des uns et des autres», a déclaré l'ayatollah Khamenei. Il s'exprimait lors d'une audience avec des responsables du ministère de l'Intérieur et les 27 gouverneurs des provinces iraniennes, chargés d'organiser les élections législatives du 20 février. «Il y a un désaccord entre vous. Comme je l'ai dit hier au ministre de l'Intérieur, vous dites une chose et le Conseil des gardiens dit une autre. Si on arrive à une situation sensible où une décision sera nécessaire (c'est-à-dire) lorsque toutes les étapes légales seront franchies, à ce moment-là, j'interviendrai et je donnerai mon avis comme je l'ai fait par le passé». Le guide suprême a affirmé que tout le monde «devait se plier à la loi, car une mauvaise loi vaut mieux que l'absence de la loi». . Appel au calmeIl a également lancé un appel au calme. «Il ne faut pas oublier que certains cherchent à créer des tensions. Il faut que tout le monde, en particulier les gouverneurs, fasse très attention et agir contre ceux qui cherchent à créer des troubles pour qu'on puisse organiser des élections dans de bonnes conditions», a-t-il déclaré. Les gouverneurs de 27 provinces iraniennes ont dénoncé dimanche dernier les rejets massifs des candidatures par les commissions de la surveillance, qui dépendent du Conseil des gardiens de la Constitution (conservateur), et menacé de démissionner d'ici une semaine si ces rejets sont maintenus, dans une lettre au président Mohammad Khatami. (MAP)

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