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    Affaires

    Pression sur les actuels exploitants

    Par L'Economiste | Edition N°:1689 Le 22/01/2004 | Partager

    . Ces derniers craignent d'être pris en otage entre des batailles de prix. L'ANRT n'intervient à aucun moment dans ces relations Ils sont 25.000 téléboutiques à travers le Maroc employant quelque 80.000 personnes. Ils s'estiment aujourd'hui sérieusement menacés avec l'annonce de la création d'un réseau de téléboutiques de Méditel. Dans un point de presse, organisé par la Fédération nationale des associations des exploitants des téléboutiques (FNASET) le 20 janvier à Marrakech, le discours était alarmant. Bien que le marché des télécommunications soit libre, les membres de la FNASET, jugent que le régulateur et le ministère de tutelle devraient y placer des garde-fous. Pour le régulateur, les relations liant les téléboutiques aux opérateurs sont régies par des contrats bilatéraux privés. «L'ANRT n'intervient à aucun moment dans ces relations». Brahim Haoul, président de la Fnaset estime que face à cette concurrence, le ministère de tutelle devrait trouver un palliatif économique et social pour un secteur qui rapporte au moins 700 millions de DH annuellement en terme d'impôts (IGR, TVA, patente et impôt sur revenu). «Nous sommes assujettis à au moins 5 taxes «, explique-t-il. Et d'ajouter que «l'arrivée en elle-même d'un nouveau réseau de Téléboutiques nous inquiète moins face à une concurrence que peuvent entreprendre les deux opérateurs téléphoniques sans prendre en compte les investissements des exploitants». Pour les membres de la Fédération, le respect du chaînage qui est de 200 mètres séparant deux téléboutiques actuelles et pour lequel la FNASET a milité dans les années 1990, doit être respecté. Ce chaînage après moult négociations est aujourd'hui une des conditions imposées par Maroc Telecom, seul opérateur dans la téléphonie fixe, pour l'obtention d'exploitation d'une téléboutique. «Mais, rien ne nous dit que les exploitants de Meditel le respectent et ce, d'autant plus que le régulateur n'a pas son mot à dire sur la question», indique t-on, auprès de la Fédération. Les futurs exploitants de Méditel affirment pour leur part, ne pas vouloir entrer en concurrence avec les exploitants du réseau MT, mais plutôt trouver des terrains de collaboration. Les négociations sont en cours. En attendant, la FNASET argumente son inquiétude également par les correspondances envoyées aux responsables de l'ANRT et au ministère de tutelle, demeurée sans réponse, affirme les membres de la Fédération qui envisagent un sit-in et même une grève. A noter que dans son cahier de revendications, la FNASET déplore également le foisonnement des points de ventes de Maroc Telecom et les publiphones à cartes prépayées qui sont implantés un peu partout dans les villes.


    Produits annexes

    Avec une centaine de milliers de familles vivant de ce commerce, la FNASET estime le montant des investissements à plus de 900 millions de DH, financé en fonds propres ou encore via des crédits pour jeunes entrepreneurs. Le chiffre d'affaires estimé est de quelque 3,5 milliards de DH de chiffres d'affaires. Les points de vente des exploitants assurent aussi la vente de certains produits annexes de Maroc Telecom: les packs - appareils et cartes prépayées et recharges GSM ou encore de téléphonie fixe. B.B.

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