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Premier système mondial d’alerte aux zoonoses

Par L'Economiste | Edition N°:2328 Le 27/07/2006 | Partager

. Il a été mis sur pied par l’OMS, la FAO et l’OIE Trois agences sanitaires ont mis sur pied le premier système mondial d’alerte rapide pour les zoonoses (maladies des animaux transmissibles à l’homme) comme la grippe aviaire ou la maladie de la vache folle. Cette initiative lancée par l’OMS, la FAO et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) entend remédier à des «carences au niveau du dépistage précoce et de l’intervention rapide contre les maladies des animaux», souligne un communiqué de l’OMS. Ces carences «ont contribué à la propagation transfrontalière de maladies comme l’encéphalite spongiforme bovine (EBS), le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et la grippe aviaire». «L’histoire nous montre que plus une zoonose est dépistée rapidement, plus nous pouvons intervenir vite pour réduire la menace pour la santé publique», explique Suzanne Weber-Mosdorf, sous-DG de l’OMS. Pour le Dr Samuel Jutzi, du département de l’agriculture, de la biosécurité, de la nutrition et de la protection des consommateurs de la FAO, le nouveau Système mondial d’alerte rapide et d’intervention (GLEWS, selon son sigle anglais) permettra de «mieux prévoir et prévenir la menace liée aux maladies des animaux, grâce à l’échange d’informations, à l’analyse épidémiologique et à des missions communes sur le terrain». Les données obtenues par les trois agences seront transmises par internet et analysées conjointement pour décider s’il y a lieu de diffuser des messages d’alerte communs et d’intervenir sur place. Pour rappel, le virus H5N1 de la grippe aviaire, apparu fin 2003 chez des oiseaux en Asie du sud-est, s’est propagé à l’Europe et au Proche-Orient, faisant 133 morts dans le monde, selon l’OMS. Le Sras (syndrome respiratoire aigu sévère ou pneumonie atypique) est lui aussi soupçonné d’avoir sauté la barrière des espèces, tuant 774 personnes en Asie entre 2002 et 2004. Par ailleurs, l’un des vaccins contre le virus H5N1 de la grippe aviaire que met au point actuellement GlaxoSmithKline s’est avéré efficace à faible dose pour 80% des patients lors d’un test clinique effectué en Belgique, a annoncé le groupe pharmaceutique britannique le 26 juillet. Quatre patients sur cinq parmi les 400 âgés de 18 à 60 ans ayant pris le produit à faible dose (3,8 microgrammes) ont montré une forte réaction immunitaire positive, a précisé Glaxo. «Des résultats efficaces à ce faible niveau de dosage n’ont été rapportés pour aucun autre prototype de vaccin en développement à ce jour, y compris ceux contenant d’autres adjuvants comme l’alun», a souligné le groupe, dont le produit contient un autre adjuvant. GlaxoSmithKline compte déposer une demande d’autorisation de son vaccin auprès des autorités sanitaires «dans les prochains mois».Synthèse L’Economiste

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