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    Pluies: les inquiétudes se confirment

    Par L'Economiste | Edition N°:10 Le 02/01/1992 | Partager

    CEUX qui ont profité des vacances de fin d'année pour voyager auront relevé la situation inquiétante dans les campagnes. Les pluies ont été insuffisantes depuis le début de la saison agricole, et le Maroc est en "période sèche" depuis un mois.
    Le déficit pluviométrique touche tout le Maroc à l'exception du Nord et de l'extrême Sud. Les grandes zones agricoles sont touchées par le retard des pluies, qui ont entraîné des retards dans les semis. En moyenne 55 à 60% des surfaces n'ont pas été semées dans l'attente des pluies. Sur les surfaces déjà semées, les semis brûlent peu à peu.
    Le monde de l'agriculture, qui ne perd jamais espoir, évoque une situation similaire la saison passée dans les régions du Haouz, de la Chemaïa: les premières pluies n'étaient tombées qu'autour du 15 Janvier, les agriculteurs avaient semé et obtenu une belle récolte. Il faut préciser qu'ils cultivent surtout de l'orge, céréale à cycle court.

    D'un autre côté, depuis les années 80, on observe que les précipitations sont faibles en Janvier. Et rien n'indique qu'il pleuvra les prochains jours.
    Du côté du ministère de l'Agriculture, on explique que, s'il pleut les prochains jours, et en tout cas avant la fin Janvier, la saison peut être sauvée. On pourra semer les surfaces qui ne l'ont pas été et re-semer les surfaces endommagées. S'il ne pleut pas durant ce mois, les récoltes de céréales, des légumineuses, des plantes fourragères et les parcours pour le cheptel seront affectés.
    Au delà, les pluies ne seront plus utiles que pour les cultures de printemps, comme le maïs, le tournesol et l'arboriculture.

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