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Economie

Pluie: Le moteur à spéculations repart

Par L'Economiste | Edition N°:442 Le 12/02/1999 | Partager

Pleuvra, pleuvra pas. Le moteur à spéculations repart. Des précipitations sont certes attendues pour la journée du samedi sur les régions nord-ouest du Royaume, mais pas assez cependant pour couper court aux craintes des agriculteurs.


Alimentées par la trêve pluviométrique, les supputations repartent. Pleuvra-t-il assez d'ici la fin de la campagne agricole pour que celle-ci se déroule sans anicroches?
De fait, l'attente des pluies recommence. Les quelques averses qui ont mouillé le sol en début de semaine n'ont pas suffi à calmer les esprits des agriculteurs. Les éleveurs surtout s'interrogent sur l'opportunité de garder ou de vendre leur cheptel, surtout qu'en l'absence de pâturage naturels les frais d'affourrage deviennent de plus en plus durs à supporter. Résultat: de plus en plus d'éleveurs aiguillonnent leur bétail à l'abattage. Les prix de la viande sont en constante baisse, en attendant que des pluies viennent raffermir les cours sur le marché.
En tout cas, "aucune évolution particulière n'est attendue dans les prochains jours", estime M. Abdessalam Chaachou, chef de la Division Communication et Commercialisation à la Direction de la Météorologie Nationale. Les froids de la semaine précédente se sont quelque peu réduits, mais une tendance vers un temps plus froid sera enregistrée ces derniers jours. Les températures minimales varieront entre 2 et 5 degrés en montagne et entre 6 et 14 dans les plaines.
Le temps restera largement ensoleillé pour aujourd'hui sur l'ensemble du pays.

Cependant, présage M. Chaachou, des pluies, certes faibles, sont attendues pour la journée du samedi sur le Nord-Ouest, particulièrement dans les régions fertiles du Gharb, des Doukkala, Chaouia, Loukkos et le Saïs. Elles pourraient même atteindre les régions de l'Oriental, qui restent parmi les plus affectées par le retard des pluies. Pour le dimanche et jusqu'au mardi, la prévision à moyenne échéance établie par la Direction de la Météorologie Nationale table sur une alternance du soleil et de passages nuageux.
Les agriculteurs devront donc attendre la pluie de leur délivrance ne sera pas pour demain.
Et pour l'instant encore, c'est aux retenues de barrages de jouer le rôle de tampon et prendre le relais des pluies dans les zones irriguées, ce qu'ils ont déjà fort bien accompli depuis le début de la campagne. Ce puisage dans les réserves n'a cependant pas influé sur les volumes d'eau, qui ont été renfloués par les précipitations de janvier.
Selon la Direction de l'Hydraulique, le taux de remplissage global au 10 février est de 58,4%, contre 88,6% à la même époque de l'année précédente.

Le taux de remplissage revient donc sensiblement à celui enregistré au 15 décembre 1998, avant la venue des pluies. Sur une capacité globale de 13,77 milliards de m3, les retenues enregistrées étaient alors estimées à 7,7 milliards de m3, soit un taux de remplissage global de 56,2%. Ces retenues approchent au 10 février les 8 milliards m3. Concernant les barrages les plus importants, Al Wahda, le plus grand, enregistre une retenue de 1,9 milliard de m3 pour une capacité globale de 3,7 milliards, soit un taux de remplissage de 51,5%. Les barrages d'Al Massira (capacité de 2,7 milliards de m3) et Bin El Ouidane (1,3 milliard de m3) enregistrent respectivement 72,3 et 51,8% de remplissage. Le plus fort taux de remplissage est à mettre à l'actif du petit barrage d'oued El Maleh, 100% pour une capacité de 8,2 millions de m3. Le plus faible est enregistré par celui d'Injil, 5,5% pour 12,7 millions de capacité normale.

Ghassan KHABER


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