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Plan Vert: 20 grands projets déjà validés

Par L'Economiste | Edition N°:3105 Le 10/09/2009 | Partager

. Pour un montant de 8 milliards de DH . Le Maroc veut investir les bio-carburantsTOUT le dispositif de la mise en œuvre du Plan Maroc Vert est opérationnel. A commencer par l’Agence de développement agricole (ADA) dont la mission est de piloter cette stratégie. Pour rappel, son mode opératoire s’articule autour d’un portefeuille de plus de 1.500 projets portant sur une enveloppe d’investissement d’environ 147 milliards de DH à réaliser sur 10 ans. (cf.www. leconomiste.com. Edition du lundi 13 avril). Le tout devrait bénéficier à 1,4 million d’agriculteurs avec en plus la création de 1,5 million d’emplois supplémentaires. Voila pour l’enjeu. Quid alors du bilan des actions menées jusqu’à présent?Lancement d’études de projets structurants, mobilisation des financements et mise en œuvre des projets d’agrégation proposés par les investisseurs, tels ont été les principaux chantiers.Au chapitre des études, il y a lieu de signaler l’ambitieuse stratégie du Maroc pour l’énergie verte. «Face aux défis énergétiques auxquels fait face le Maroc, pays net importateur, le Plan Maroc Vert a prévu en effet une étude stratégique sur les possibilités de production des agro- carburants», indique Ahmed Hajjaji, directeur général de l’ADA. De même qu’une étude spécifique aux régions du Gharb, Tanger, Al Hoceima, Taza et Taounate a été lancée. C’est que ces régions connaissent, en plus de la pauvreté, la prolifération de la culture du cannabis. Les produits du terroir ont aussi retenu une attention toute particulière et font d’ores et déjà l’objet d’une étude stratégique. Il s’agit de l’huile d’argan, le safran de Taliouine, les pommes de Middelt et Imilchil, la rose à parfum de Dadès, les dattes du Draâ ainsi que d’autres produits. L’objectif est de labelliser ces produits par des signes de qualité distinctifs comme les indications géographiques protégées ou les appellations d’origine contrôlée. L’étude concerne aussi l’introduction et la protection de certaines spécialités innovantes comme les sous-produits des dattes, figues et cactus. Le financement et la mobilisation des capitaux constituent l’autre volet des activités de l’Agence. Banques, institutions financières internationales, organismes de la coopération étrangère et investisseurs ont été ainsi approchés. Et les résultats sont concluants, se félicite Hajjaji. Ainsi, au terme de 2 réunions du comité d’investissement que préside le ministre de l’Agriculture, 20 projets relevant de l’agriculture à haute valeur ajoutée (pilier I) ont été validés pour un montant de 8 milliards de DH. Il en est aussi de 32 projets de l’agriculture solidaire.En somme, constate Hajjaji, toutes les mesures d’accompagnement prévues par les contrats-programmes sont en phase d’aboutir ou d’être mises en chantier. Et c’est énorme comme travail dans la mesure où l’ADA est investie de toute action liée au développement de l’agriculture. Elle est même habilitée à proposer au gouvernement tout programme ciblant le développement de l’agriculture solidaire. Se rangent dans ce cadre, les incitations et subventions prévues par le code des investissements. Mieux encore, l’organisme de pilotage du Plan Vert a également pour mission de promouvoir l’offre marocaine d’investissement à travers l’organisation de manifestations à l’international. De manière générale, elle est appelée à mener toute action de nature à favoriser les partenariats.D’ailleurs, c’est l’approche contractuelle qui est adoptée par l’Agence. A titre d’exemple, la direction de l’ingénierie des projets en assure le montage depuis le lancement des appels d’offres jusqu’à la mise en œuvre, en passant par le démarchage des bailleurs de fonds. Le tout, bien évidemment pour le compte des investisseurs et promoteurs des projets. En attendant, elle compte mener une large campagne de communication pour vulgariser le concept d’agrégation aussi bien au niveau national que régional. Ce mécanisme, faut-il le rappeler, constitue l’épine dorsale du pilier II du Plan Maroc Vert. Mais il n’en demeure pas moins le plus fragile, tant il se base sur la mobilisation des terres collectives. Domaine, hautement sensible.


Rôle de l’ADA

LA loi 42-08, promulguée par dahir du 18 février 2009, fait de l’Agence de développement agricole (ADA) une force d’études et de propositions dans les divers domaines liés au développement et la promotion du secteur agricole dans son ensemble. Elle est ainsi chargée de proposer au gouvernement «les plans d’action relatifs au soutien des filières agricoles à haute valeur ajoutée». Pour accomplir cette mission, l’Agence doit identifier et mobiliser le foncier nécessaire à l’extension des périmètres agricoles. C’est à la direction de l’agrégation qu’incombe la tâche. «Bien évidemment sous l’autorité de la direction générale», précise l’arrêté fixant l’organisation de l’Agence. Autre mission, déterminante, a trait à «la valorisation agricole via la mise en place de nouveaux systèmes d’irrigation, d’équipement des exploitations, de conditionnement et de commercialisation.A. G.

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