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Pétrole: Le Brent se replie sur des prises de bénéfices

Par L'Economiste | Edition N°:1437 Le 15/01/2003 | Partager

. La possibilité d'un report d'une guerre contre l'Irak et l'espoir d'un règlement de la crise vénézuélienne rassuraient un peu le marché. En mi-matinée, le baril de Brent de la mer du Nord valait 29,97 dollars, après avoir ouvert à 29,98 à la corbeille et clôturé en hausse lundi à 30,20Le cours du pétrole Brent se repliait légèrement hier mardi matin à Londres, sur des prises de bénéfices après la hausse de la veille, alors que la possibilité d'un report d'une guerre contre l'Irak et l'espoir d'un règlement de la crise vénézuélienne rassuraient un peu le marché. Vers 11h00 GMT (12h00 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février référence sur l'International Petroleum Exchange (IPE) de Londres, valait 29,97 dollars après avoir ouvert à 29,98 à la corbeille, et clôturé en hausse lundi à 30,20. A New York, le prix du brut de référence (light sweet crude) pour livraison rapprochée en février a terminé lundi en hausse de 58 cents à 32,26 USD. «Le repli des cours est probalement dû en grande partie à des prises de bénéfices après la forte progression des prix hier soir«, a estimé Tony Machacek, opérateur à la maison de courtage Prudential Bache. La veille, le Brent était repassé au-dessus des 30 dollars le baril, malgré l'augmentation de production de 1,5 million de barils par jour annoncée par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) dimanche. Mais les cours restaient toutefois soutenus par l'état de pénurie actuelle du marché pétrolier. Selon ce courtier, le marché avait commencé son repli pendant la nuit sur des informations selon lesquelles le Mexique allait accroître ses exportations de 120.000 à 188.000 barils par jour, notamment vers les Etats-Unis. En outre, «il y a des indications que la date pour une éventuelle attaque contre l'Irak pourrait être repoussée«, a relevé Lawrence Eagles, analyste à la maison de courtage GNI, ce qui rassurait temporairement le marché. Rappelons que La Maison-Blanche a mis lundi un bémol à l'éventualité d'une guerre en Irak dans un délai rapproché. «Le Président américain, George W. Bush, n'a pas de calendrier fixe pour une éventuelle intervention en Irak«, a déclaré lundi son porte-parole Ari Fleischer, rappelant l'importance du rôle des inspecteurs de l'ONU. Ainsi, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradei, a estimé, quant à lui, que les experts en désarmement en Irak avaient encore besoin de «quelques mois« pour mener à bien leur mission. De son côté, le chef de la mission, Hans Blix, a indiqué dans une interview publiée mardi par le Washington Post qu'environ 60 nouveaux membres allaient rejoindre l'équipe des inspecteurs en Irak, qui poursuivra son travail sur le terrain au moins jusqu'au mois de mars. Les investisseurs espéraient par ailleurs que la grève au Venezuela, qui dure depuis six semaines, pourrait bientôt se régler. Tony Machacek a noté que «des rumeurs courent sur le marché au sujet d'une possible fin à la crise vénézuélienne, le gouvernement d'Hugo Chavez ayant suggéré qu'il pourrait apaiser la grève et faire repartir l'industrie pétrolière«. «Mais il n'y a encore aucune preuve concrète qu'il ait réussi«, a relativisé ce courtier. IL est à noter que le gouvernement a annoncé lundi soir que le Venezuela produisait actuellement 800.000 barils par jour de pétrole, contre 2,8 millions de barils par jour avant la grève. L'opposition a contesté ce chiffre et estimé la production actuelle à 413.000 barils par jour de brut. Le prix officiel du panier de l'OPEP, moyenne de sept bruts mondiaux, est resté inchangé à 29,82 dollars le baril lundi par rapport à vendredi, selon l'OPECNA, l'agence d'information du cartel. (AFP)

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