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Pétrole cher: Le mécontentement reste diffus

Par L'Economiste | Edition N°:2650 Le 13/11/2007 | Partager

. Protestations spectaculaires en France. Les pays producteurs d’Afrique ne profitent pas de la hausse des prixL’ESSENCE à la pompe et le fioul domestique deviennent de plus en plus chers mais les mouvements de mécontentement dans le monde restent encore diffus.C’est en France, avec le mouvement de protestation des marins-pêcheurs, que les manifestations contre la hausse des coûts de l’énergie ont été les plus spectaculaires. Incendie de palettes et de pneus, blocage d’une raffinerie, les pêcheurs français ont multiplié leurs actions ces deux dernières semaines avant d’obtenir finalement l’étude d’un mécanisme de compensation du surcoût du gazole et des exonérations des charges sociales. Dans le reste du monde, la hausse des coûts de l’énergie n’a pas encore provoqué de réactions particulières des consommateurs.A Hong Kong, selon le quotidien The Standard, la hausse de l’essence a conduit les chauffeurs de taxi à demander à pouvoir augmenter, sans succès pour le moment, leurs tarifs de 15 dollars à 20 dollars la course et d’augmenter ensuite d’environ 20% le prix de chaque km parcouru. Même son de cloche à Madrid: «Il y a moins de gains pour nous, je dépense 25% de plus pour l’essence que l’année dernière», affirme un chauffeur de taxi madrilène. A Moscou, Viatcheslav Lyssakov, leader du mouvement de défense des automobilistes «Choix libre», souligne que le prix de l’essence a augmenté depuis la fin de l’été de 1 rouble le litre à environ 20 roubles (soit 0,56 euro ou 0,81 dollar). Mais «les gens y sont tellement habitués qu’ils ne réagissent pas. Certaines personnes expriment leur mécontentement sur internet, mais il n’y a pas de queues dues à la hausse des prix». En Allemagne, certains n’hésitent pas à cultiver le paradoxe: «Hourra, le prix du pétrole augmente!», s’exclamait ainsi dans un récent éditorial la Welt am Sonntag, qui se félicite des retombées positives de la flambée de l’or noir pour les filières de l’énergie verte.Les populations des pays producteurs d’Afrique ne profitent pas de la hausse du pétrole. «Le Congolais demeure pauvre, malgré la bonne tenue du pétrole. Cette pauvreté se vérifie dans au quotidien», a déclaré de son côté, le président de Publiez Ce Que Vous Payez, Loamba Moké.Aux Etats-Unis, premier pays consommateurs, le prix du gallon (3,8 litres) s’installe au-dessus des 3 dollars mais comme le signalait récemment un lecteur du Miami Herald dans un e-mail: «On paie toujours moins que les Européens, alors il faut arrêter de se plaindre».Synthèse L’Economiste

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