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Bhutto rompt les négociations avec le président pakistanais

Par L'Economiste | Edition N°:2650 Le 13/11/2007 | Partager

. Les juges se prononceront sur l’éligibilité de MusharrafL’ancien Premier ministre Benazir Bhutto a annoncé hier qu’elle avait définitivement rompu ses négociations avec le président Pervez Musharraf. Elle négociait depuis des mois avec le général Musharraf un accord de partage du pouvoir dans la perspective des législatives prévues début 2008. Cette rupture politique intervient au 10e jour de l’état d’urgence. «Elle a promis de maintenir pour aujourd’hui une «longue marche» jusqu’à Islamabad pour réclamer la levée de l’état d’urgence. Bhutto est rentrée le 18 octobre au Pakistan après 8 ans d’exil volontaire pour échapper à des accusations de corruption lors de son passage au pouvoir (1988-1990 et 1993-1996). Par ailleurs, l’audience de la Cour suprême du Pakistan, qui doit juger la validité de la réélection le 6 octobre du président Pervez Musharraf, reprendra probablement la semaine prochaine. L’état d’urgence a permis d’évincer la majorité de ses juges. Le général Musharraf avait été réélu triomphalement par les assemblées nationales et provinciales sortantes qui lui sont tout acquises. Mais l’opposition avait contesté son éligibilité ainsi que la validité du scrutin. La Cour suprême avait suspendu la proclamation des résultats jusqu’à l’intervention de son jugement. Il devait intervenir avant le 15 novembre. Mais le général Musharraf l’a suspendu de facto. L’opposition avait notamment saisi la haute juridiction sur le fait que la Constitution imposait à Musharraf de renoncer à sa casquette de chef des armées avant le scrutin. A l’heure où nous mettons sous presse, le Commonwealth prévoit de demander une levée de l’état d’urgence au Pakistan. La Grande-Bretagne a pour sa part déjà appelé le général Pervez Musharraf à prendre cette initiative et à rétablir la Constitution «immédiatement» afin de garantir des élections «libres et équitables» début janvier.Synthèse L’Economiste

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