×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Sarkozy: Pas d’intégration sans maîtrise de l’immigration clandestine

Par L'Economiste | Edition N°:2650 Le 13/11/2007 | Partager

. Le président français participe au sommet franco-allemandLes pays occidentaux doivent maîtriser l’immigration clandestine à leurs frontières s’ils veulent pouvoir intégrer les étrangers en situation régulière, a plaidé lundi 12 novembre à Berlin le président français Nicolas Sarkozy, en marge du sommet franco-allemand consacré à l’intégration. «Le premier adversaire de l’intégration, c’est l’immigration clandestine», a déclaré le chef de l’Etat français, qui s’exprimait devant les élèves d’un lycée franco-allemand, en présence de la chancelière allemande Angela Merkel. «Si on n’a pas le courage de maîtriser les flux migratoires, on ne réussira pas l’intégration car nos systèmes sociaux explosent», a-t-il ajouté. De son côté, Merkel a défini l’intégration comme le fait que «les jeunes qui arrivent puissent avoir les mêmes chances que ceux qui résident en Allemagne depuis des siècles». «Il faut être prêt à s’ouvrir et les Allemands aussi doivent faire preuve d’ouverture. L’intégration, ça n’est pas une voie à sens unique», a encore plaidé la chancelière. «La langue est la clef de l’intégration: chez nous, il y a des enfants qui ne regardent que la télé turque». Le problème de la langue a également été évoqué par le président français, qui a abordé à ce propos les violences faites aux femmes. «Il y a en France, dans certains quartiers, des maris qui empêchent leurs femmes d’apprendre le français. Ce sont des comportements moyen-âgeux», a-t-il dit. «Des femmes sont retenues prisonnières à la maison, au nom d’une culture, mais la culture n’est pas faite pour faire des femmes des esclaves. Ceux qui empêcheront leurs femmes d’apprendre le français ne resteront pas en France.» «Nos pays sont ouverts, mais celui qui demande à venir doit respecter la culture du pays d’accueil, sa loi, la langue, et le pays qui accueille doit être assez généreux pour donner du travail et un logement», a expliqué le président, citant en exemple deux de ses ministres issues de l’immigration, Rachida Dati et Rama Yade. «Elles ne se sont pas contentées de venir d’ailleurs, elle se sont battues pour mériter leur place», a-t-il souligné. Le président et la chancelière devaient présider en milieu de journée le 8e Conseil des ministres franco-allemand, consacré à cette problématique de l’intrégration. Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc