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    OPV BCP: Le CDMC recommande la souscription

    Par L'Economiste | Edition N°:1798 Le 25/06/2004 | Partager

    . Le prix d’introduction présente une décote de 9,4%. Les facteurs risques sont minimesNous le disions sur nos colonnes à la veille de l’Opération publique d’achat concernant les 20% de la BCP à introduire en bourse, les analystes sont unanimes sur l’attractivité de cette opération. Le prix d’introduction est correct et offre un potentiel de développement intéressant sur la cote. Ils s’accordent à dire que “le potentiel de croissance du titre BCP est clairement identifié et nous permet de conseiller de souscrire à l’OPV”. Preuve en est le rush que connaissent les sociétés de Bourse à la veille de la clôture de l’opération. En attendant les premiers résultats, les analystes prévoient d’ores et déjà un grand succès pour l’opération. C’est au tour du Crédit du Maroc Capital d’émettre son avis sur la question et le mot d’ordre est le même. Ses analystes recommandent vivement de souscrire à l’opération. Deux méthodes d’évaluation ont été retenues par les analystes du CDMC pour en arriver à cette recommandation: le modèle d’actualisation des résultats nets futurs ainsi que la méthode comparative locale avec le secteur bancaire marocain par le multiple des fonds propres. La moyenne pondérée des valeurs obtenues par ces deux méthodes ressort à 4.421 millions de DH soit 751 DH par action. Le prix d’introduction en Bourse fixé à 680 DH présente donc une décote de 9,4%. Les experts du CDMC expliquent qu’ils ont retenu comme valeur, la moyenne pondérée de ces deux méthodes. Toutefois les coefficients sont différents: 70% pour la valeur obtenue par la méthode des résultats nets futurs et 30% pour. “La prépondérance de la première méthode s’explique en raison du caractère spécifique de la BCP”, est-il indiqué du côté du CDMC. Son activité présente de grandes différences par rapport au reste du système bancaire marocain. Ainsi, les ressources de la BCP sont principalement constituées des excédents de trésorerie des Banques Populaires régionales. En outre, ses emplois sont essentiellement en bons du Trésor. Alors que ses revenus sont composés des commissions de gestion et de facturation des services communs aux BRP. Quant aux facteurs de risques, ils sont limités pour la BCP. Ainsi pour les taux, le risque est réduit aux titres de placement, au renouvellement des titres d’investissement arrivés à échéance et au placement de la trésorerie additionnelle. Concernant la contrepartie, la BCP encourt un risque lié à la concentration et à l’étroitesse de sa base clientèle seulement. En effet, cinq clients représentent 58% de l’encours des crédits à la clientèle. Côté impôts, le risque est aussi minime. Le contrôle fiscal du CPM opéré par l’administration fiscale portant sur l’IS, la TVA et l’IGR au titre des exercices 1997, 1998, 1999 s’est traduit par un redressement en principal de 1,7 milliard de DH. La quote-part de la BCP est de 262 millions de DH et dont 116 millions de DH ont déjà été provisionnés. Quant au risque fiscal pour la période 2000-2003, il a été estimé à 2,6 milliards de DH pour le CPM. La BCP a estimé sa part, non encore provisionnée, à 338 millions de DH. Notons que ces montants n’ont pas été notifiés au CPM par l’administration fiscale. Quant aux autres risques comme celui de portefeuille, de change ainsi que celui lié à la réglementation, ils sont néants. F. T.

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