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Opium: Nouveau bond des productions en Afghanistan

Par L'Economiste | Edition N°:2598 Le 29/08/2007 | Partager

. Washington voit pourtant des signes d’espoirLes Etats-Unis perçoivent une amélioration dans la lutte contre la production d’opium en Afghanistan malgré les chiffres de l’ONU montrant un nouveau bond de la production d’opium dans ce pays où les troupes de l’Otan sont déployées depuis 6 ans.Le nombre de provinces où la culture de pavot a été éradiquée a plus que doublé en un an, passant de 6 à 13 en 2007, a affirmé lundi dernier un porte-parole du département d’Etat, Tom Casey. Pour rappel, le pays compte 34 provinces.«Il y a donc un réel changement positif», a ajouté Casey, interrogé sur un rapport très négatif de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), publié lundi 27 août. Selon ce rapport, la production d’opium, d’où est tirée l’héroïne, a doublé en 2 ans pour atteindre «des niveaux records effrayants en 2007». L’opium afghan représente 93% de la production mondiale, contre 92% en 2006, et l’Afghanistan est devenu le pays du monde où la plus grande proportion de terres cultivables est affectée à la production de drogue.La percée s’est produite en dépit d’efforts de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, qui ont affecté des millions de dollars à l’éradication de cette culture traditionnelle en Afghanistan, qui sert aujourd’hui à financer l’effort des insurgés islamistes talibans contre le pouvoir du président Hamid Karzaï soutenu par 50.000 soldats étrangers.Selon Casey, la production a augmenté «dans les endroits où l’insécurité est la plus grande, où l’activité des talibans et d’autres éléments violents est la plus intense, et où le gouvernement n’a pas encore réussi à régler ces problèmes très basiques de sécurité». Ces provinces sont également celles où les programmes de développement et de reconstruction n’ont pas pu être mis en œuvre, a-t-il ajouté. «Par conséquent, autant c’est une mauvaise nouvelle que la culture (de pavot) ait augmenté, autant il y a de bonnes nouvelles à annoncer sur le lien clair entre l’expansion de l’autorité du gouvernement et la baisse de la culture du pavot dans un certain nombre de zones», a-t-il conclu.Synthèse L’Economiste

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