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    International

    Nucléaire
    Bush signe un accord de coopération avec l’Inde

    Par L'Economiste | Edition N°:2422 Le 14/12/2006 | Partager

    . La prolifération envenime les débats au Proche-OrientLe président américain George W. Bush va signer, le 18 décembre, un accord de coopération permettant l’exportation de technologie et de combustible nucléaire civils vers l’Inde. Bush n’aura mis qu’une dizaine de jours pour parapher ce texte, malgré les critiques qu’il suscite. Le Congrès avait adopté la semaine passée un projet de loi fixant les conditions pour la signature de l’accord. L’Inde accepte de placer ses centrales nucléaires civiles sous contrôle international et aura en retour accès à la technologie nucléaire civile américaine. Les activités nucléaires militaires indiennes, elles, ne tombent pas sous le coup de l’accord. Rappelons que l’Inde, puissance nucléaire militaire, n’a pas signé le Traité de non-prolifération de 1970. Le Congrès américain a donc dû faire une exception. Les critiques s’inquiètent du précédent que ce partenariat crée pour des pays comme l’Iran ou la Corée du Nord, en plein bras de fer avec la communauté internationale à cause de leurs activités nucléaires. L’administration Bush objecte que cet accord ramène l’Inde sous le régime international de la non-prolifération. L’accord peut aussi opportunément servir à contrer la puissance chinoise. Il doit cependant encore surmonter différents obstacles législatifs et techniques avant de pouvoir être appliqué. Par ailleurs, le vice-Premier ministre israélien Shimon Peres a déclaré, le 13 décembre, que les pays arabes «ne voulaient pas d’une hégémonie perse» dans la région du Golfe, à propos du programme nucléaire de Téhéran. Il fait allusion notamment aux Saoudiens, Egyptiens et Jordaniens. «Seuls deux groupes douteux, le Hamas et le Hezbollah, soutiennent cette aspiration», a déclaré Shimon Peres à la radio de l’armée israélienne. Le vice-Premier ministre, considéré comme le père du programme nucléaire israélien, a par ailleurs réaffirmé la nécessité de maintenir la politique «d’ambiguïté» dans ce dossier. Synthèse L’Economiste

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