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    L'Europe s’interroge sur son avenir

    Par L'Economiste | Edition N°:2422 Le 14/12/2006 | Partager

    . La question de l’élargissement sera tranchée à Bruxelles LES Vingt-Cinq devraient confirmer lors du sommet européen, les 14 et 15 décembre à Bruxelles, si oui ou non il y aura ralentissement de l’élargissement de l’UE. L’élargissement est de plus en plus décrié par les citoyens européens, à l’heure où la réforme des institutions s’impose. Après le gel de l’adhésion Turque, le 11 décembre, les chefs d’Etat et de gouvernement devraient mettre fin à la polémique turque. L’UE doit «maintenir approfondir son propre développement tout en poursuivant son programme d’élargissement», selon un projet de déclaration. Cela implique que l’Union trouve une solution à l’impasse institutionnelle provoquée par le «non» des Français et des Néerlandais au référendum sur la Constitution européenne. Après l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie le 1er janvier, «une solution institutionnelle devra avoir été trouvée», a souligné le 13 décembre le commissaire européen à l’élargissement Olli Rehn.Les dirigeants européens devraient approuver globalement cet «esprit» de la Commission. Mais il leur restera à mieux harmoniser leurs vues sur ce qu’est la «capacité d’intégration» .l’UE, a indiqué une source européenne. Ce concept, appelé encore il y a quelques semaines capacité d’absorption, renvoie à la capacité de l’UE à intégrer politiquement, économiquement et institutionnellement de nouveaux Etats membres. Sur ce point, la France, présentée comme un des pays les plus hostiles à l’élargissement, pousse pour que soit conduite en 2007 une «étude globale d’impact sur les engagements de l’UE à ce jour». C’est-à-dire évaluer quelles seraient notamment les conséquences financières et économiques de l’entrée éventuelle de chacun des sept pays candidats, officiels ou non, à une adhésion (Croatie, Macédoine, Albanie, Monténégro, Bosnie-Herzégovine, Serbie et Turquie). D’autre part, les leaders européens vont mettre l’accent sur l’importance de mieux communiquer sur ce processus pour «s’assurer du soutien public». La Commission va désormais évaluer avec plus de rigueur les progrès et les lacunes des candidats. Le projet de conclusion du sommet stipule aussi que l’UE «s’empêchera également de fixer des dates pour l’adhésion».Synthèse L’Economiste

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