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    Nucléaire: Les Iraniens intransigeants

    Par L'Economiste | Edition N°:2295 Le 12/06/2006 | Partager

    . Ils refusent de suspendre l’enrichissement de l’uraniumL’Iran a encore une fois rejeté la demande de suspension de son enrichissement d’uranium. Il a même, selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), relancé pleinement cette activité, éloignant dans l’immédiat toute perspective de décrispation. L’Iran estime qu’il a droit à un enrichissement d’uranium entre 3,5 et 5%. Le président américain Bush a déclaré vendredi que Téhéran avait des semaines et non des mois pour suspendre ses activités nucléaires et que le Conseil de sécurité agirait s’il ne le faisait pas. Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait assuré que l’Iran restait ouvert à la négociation sur l’offre, qui contient des mesures incitatives et des menaces de sanctions. L’Iran considère que son enrichissement d’uranium est un «droit» dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Coïncidence ou geste délibéré, Téhéran a repris à plein régime ses activités d’enrichissement mardi, selon l’AIEA. Et ce, le jour-même où le haut représentant de l’UE pour la politique extérieure, Javier Solana, présentait à Téhéran aux responsables iraniens l’offre des grandes puissances (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l’Allemagne). Un responsable iranien a confirmé vendredi que son pays avait accéléré ses activités nucléaires par l’injection de gaz d’hexafluorure d’uranium (UF6) dans les centrifugeuses d’enrichissement d’uranium. Il a précisé que Téhéran voulait installer une cascade de 3.000 centrifugeuses d’ici la fin de l’année en cours, en allusion à l’année iranienne qui s’achève en mars 2007. L’Iran a annoncé le 11 avril avoir procédé à un enrichissement d’uranium à hauteur de 3,5% avec une cascade, ou assemblage, de 164 centrifugeuses. Les Occidentaux insistent pour que Téhéran suspende son enrichissement d’uranium, qui sert à produire du combustible pour une centrale nucléaire, car ils craignent que l’Iran ne détourne ce procédé pour obtenir l’arme atomique. L’Iran, qui insiste sur son droit à maîtriser le cycle nucléaire civil, compte installer plus de 50.000 centrifugeuses à Natanz. Il a ignoré ainsi une résolution de l’AIEA lui demandant de suspendre ces activités, ainsi qu’une déclaration du Conseil de sécurité.Synthèse L’Economiste

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