×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    L'Afrique, futur eldorado des investisseurs chinois

    Par L'Economiste | Edition N°:2295 Le 12/06/2006 | Partager

    . Une tournée du Premier ministre chinois du 17 au 24 juinLe Premier ministre chinois, Wen Jiabao, effectuera du 17 au 24 juin une tournée africaine dans sept pays, l’Egypte, le Ghana, le Congo, l’Angola, l’Afrique du Sud, la Tanzanie et l’Ouganda, a annoncé le 8 juin le ministère chinois des Affaires étrangères. Cette tournée intervient après celle du président chinois Hu Jintao au Maroc, au Nigeria et au Kenya en avril. La Chine investit massivement en Afrique, notamment pour assouvir ses besoins en énergie et en matières premières. Elle est ainsi de plus en plus présente en Angola, deuxième producteur d’Afrique sub-saharienne derrière le Nigeria, via des prêts et la participation de ses entreprises aux chantiers de reconstruction. Les relations commerciales entre la Chine et l’Angola ont atteint un «niveau historique» de près de 7 milliards de dollars en 2005. En janvier, Pékin a publié son premier document officiel résumant sa politique africaine, proposant un nouveau partenariat stratégique basé sur le développement des échanges commerciaux. Parallèlement, le gouvernement chinois va supprimer la limitation imposée aux investissements des entreprises locales pour les encourager à se développer hors des frontières notamment en Afrique, a annoncé le 8 juin l’administration chargée du contrôle des changes. Les entreprises chinoises ne peuvent pas actuellement investir plus de 5 milliards de dollars à l’étranger. «A partir du 1er juillet, la SAFE ne fixera aucun quota de devises étrangères», a annoncé le département chargé du contrôle des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE). Par ailleurs, les pays d’Afrique sub-saharienne toujours parmi les plus pauvres du monde doivent accélérer les réformes afin d’attirer les investisseurs privés pour favoriser la croissance économique, ont souligné responsables internationaux et investisseurs, le 7 juin à Washington. Parmi eux, le président de la Banque africaine de développement.L’an dernier, l’Afrique n’a vu arriver que 11,3 milliards de dollars sur le total des 325 milliards de dollars de flux d’investissements directs étrangers dans le monde. Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc