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    Mohammédia: L’environnement, un casse-tête!

    Par L'Economiste | Edition N°:2119 Le 29/09/2005 | Partager

    . La coopération allemande apporte son savoir-faire. 150 entreprises sont ciblées A Mohammédia, la préservation de l’environnement est devenue une priorité. Une convention a été signée dans ce sens le 23 septembre entre le GTZ (Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit) et le C3TEM (Centre de transfert des techniques et technologies). Le choix de Mohammédia n’est pas fortuit. Mettre fin à la dégradation environnementale est plus qu’une nécessité «en raison de la pollution sévère de l’eau et de l’air», stipule le texte même de la convention.La tâche s’avère rude pour le C3TEM. Il doit convaincre 150 entreprises de la zone industrielle à adhérer au PGPE (programme de protection et de gestion de l’environnement). Mission difficile pour une initiative «qui aspire à une harmonie entre l’écologie et l’économie», selon les propres termes du responsable du PGPE. Persuader les pollueurs à réduire leurs émissions est une gageure, les entreprises étant soucieuses, avant tout, d’améliorer leur rentabilité. «Il ne s’agit pas uniquement de réduire les émissions polluantes. Mais c’est une action générale de préservation de l’environnement. Sont aussi ciblés la consommation de l’énergie, les déchets solides et liquides, etc.», explique Abdelhadi Bayouda, directeur de la CCISI. La coopération avec les experts allemands ne date pas d’hier. Elle a été initiée depuis déjà 2 ans. «Les résultats sont probants. Des entreprises ont pu faire des économies en rationalisant davantage leurs activités», affirme Mohammed El Atouani, président de la CCIS. «Notre programme vise aussi à réaliser des profits. Une dizaine d’entreprises à Mohammédia y sont déjà initiées. Les résultats sont satisfaisants au niveau de l’environnement sans pour autant que ces entreprises perdent des parts de marché», explique un responsable du programme de gestion et de protection de l’environnement. Et d’ajouter que «dans tout processus de fabrication, il y a toujours de petites failles qui engendrent la pollution. Celles-ci constituent notre cible». La mission première du C3TEM consiste «en l’intermédiation entre les besoins exprimés par le secteur industriel et la réponse adaptée pouvant être apportée par la technologie environnementale existante», précise la convention. Autrement dit, l’organisme est tenu de rallier les entreprises à l’usage de la technologie verte. Une technologie qu’il revient au centre d’encourager en favorisant la création de nouvelles entreprises offrant des services dans le domaine de la protection de l’environnement. Coopération internationale oblige, le centre aura aussi à jouer l’interface avec les autres centres technologiques à réputation internationale. Les membres fondateurs du centre: la CCIS, l’Université Hassan II, l’Association de la zone industrielle de Mohammédia Azim, la Samir et le département de l’environnement ont du pain sur la planche. Un travail pédagogique s’impose pour amener les entreprises à se conformer à la législation environnementale. Les exigences du marché européen augmentent cette pression: «les entreprises visant les marchés d’exportation sont tenues de se plier à la demande de certification ISO 14000», selon un autre responsable du PGPE. Une préoccupation qui n’est pas propre à la ville de Mohammédia. D’autres ZI veulent se mettre à niveau. «L’année prochaine nous comptons venir en aide à la ZI de Berrechid», selon un expert allemand.


    Technologies

    Le Centre de transfert des techniques et technologies de l’environnement a été créé début 2004. Il prend place au siège de la CCIS. Son équipement en mobilier et logistique est assuré par les partenaires. La coopération allemande a assuré une contribution de 31.300 euros destinés aux frais du personnel et de fonctionnement. Par la suite, le centre s’autofinancera grâce à ses services payants. Ali JAFRI

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