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Marrakech
Les guides retrouvent les bancs de l’école

Par L'Economiste | Edition N°:2314 Le 07/07/2006 | Partager

. Une opération lancée par une agence de voyages. Culture générale, économie et géologie au programme  C’est la première du genre. Une formation pour soutenir la culture générale des guides, premiers ambassadeurs auprès du touriste. Une formation dispensée en économie et en géologie était  donc l’objectif du séminaire organisé par l’agence de voyages Travel Link,  le  6 juillet. «L’agence a voulu ainsi faire sortir ses guides touristiques des sentiers battus et faire évoluer le métier», indique Mohamed Beramdane, directeur de Travel Link. Existant depuis une dizaine d’années, ce réceptif se positionne sur une clientèle de touristes individuels, haut de gamme, avec des voyages à thèmes dans l’environnement. Fini donc les temps où le guide se devait de connaître l’histoire du pays ou celle des monuments. «Nos touristes ont besoin de beaucoup plus». Sedik Aassim, guide professionnel raconte plusieurs anecdotes de ce genre, auxquelles il a été confronté. «Ne pas connaître le nom d’un oiseau rare sillonnant le Maroc est  considéré comme un péché par un groupe d’ornithologues. Selon la profession et les préoccupations des touristes, nous sommes obligés de connaître toutes les réponses aussi saugrenues ou top niveau soient-elles». Les 530 guides de la ville n’ont pas comme priorité la mise à niveau de leur culture générale. Souvent non assurés, travaillant en free-lance, face à une corporation qui refuse de s’organiser, les guides se débattent dans des problèmes de survie. Sur le nombre de guides de la ville, à peine une centaine d’entre eux sont employés ponctuellement par des agences de voyages et des TO. Le reste se place à l’entrée des différents établissements hôteliers de la ville pour des visites individuelles. Travel Link en emploie une trentaine en free-lance, selon son directeur général. Les ateliers de formation qu’elle a tenus ont été ouverts à tous. Ils ont regroupé un plateau d’intervenants dont Mohamed Al Faiz, universitaire très porté sur les questions d’environnement à Marrakech. Autre formateur, Abderrazak Benchabane, artiste photographe, botaniste et membre actif de l’association qui gère les jardins de Majorelle.De notre correspondante,Badra Berrissoule

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