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Culture

Marrakech: Le Festival des arts populaires revient en force

Par L'Economiste | Edition N°:1518 Le 14/05/2003 | Partager

. La manifestation a été écourtée à 6 jours au lieu de 10, comme à l'accoutumée Le Festival national des arts populaires (FNAP) revient et cette fois-ci pour de bon. Il est prévu du 1er au 6 juillet prochain, réduit ainsi à 6 jours au lieu de 10, comme à l'accoutumée. «C'est pour répondre aux normes internationales d'un festival«, indique le comité organisateur. Car ce sont les objectifs assignés à ce comité: faire de ce festival un vrai fer de lance, récupérer un public récalcitrant et surtout en faire un événement de promotion international. Et si pour cela, il faut y introduire quelques améliorations, qu'à cela ne tienne, les organisateurs se disent prêts. D'ailleurs, la 38e édition de ce festival, qui a maintenant plus de 40 ans, a fait appel à des metteurs en scène en musicologie, tels que Lahcen Zinoun ou encore Ahmed Aynoun, qui vont se charger de ce volet, avec la coordination d'Abbès Fourag, réalisateur. «Le choix d'une direction artistique aussi étoffée contribuera certainement à introduire un nouveau concept, tout en respectant le folklore marocain et les arts traditionnels. Cela veut dire aussi que sera pris en compte le cachet qui va les perpétuer«, indiquent les organisateurs. En réalité, introduire de nouvelles danses, y associer des figures internationales, y va de la survie du festival, bien que cela n'enchante pas certains. Zinoun, professionnel du ballet, soulignera que dans le ballet français, certaines danses ont été fortement inspirées de folklore provincial et portent maintenant des noms de villes. A rappeler que ce festival national des arts populaires a connu des jours meilleurs, du moins dans les années 80 et 90. Il a été créé en 1996 par son principal organisateur l'ONMT, qui lui consacrait près de 7 millions de DH par an. Il sera repris par l'AGA (association du Grand Atlas) en 1999 avec une subvention de 1 million de DH de l'Office. Tant bien que mal, l'association se débrouille avec 4 millions de DH (2 millions en nature et 2 autres en dotation). Année 2002, l'ONMT suspend encore une fois sa subvention et l'AGA laisse tomber le festival. Pour Mohamed Knidiri, président du festival, la conjoncture internationale ne s'y prêtait pas non plus… Dans tous les cas, aujourd'hui, les organisateurs du FNAP, regroupés en association, cherchent à lui redonner son aura.De notre correspondante Badra BERRISSOULE

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